Emulator Party by Windows 7 au Social Club

Hier soir j’ai été invité par Microsoft à découvrir sa nouvelle table tactile destinée aux DJ.

Emulator est un produit de la société Smithson Martin et elle se compose de plusieurs éléments :

  • Une dalle tactile transparente (jusqu’à 46 ») et le socle adapté
  • Un rétroprojecteur
  • Les logiciels spécialisés (et notamment Traktor)

Elle a été conçue pour fonctionner avec un PC sous Windows 7. Pourquoi Windows 7 ? Pour sa gestion native du tactile multitouch. Et par les pouvoirs combinés de cette table et de cet OS, on obtient Captain Planet la première interface tactile multitouch dédiée à la production musicale. Pour ceux qui voudraient en installer une dans leur salon, il faudra débourser entre 3000 et 5000 $ selon les modèles.

Le futur c’est aujourd’hui

Pour mettre l’Emulator à l’essai, Microsoft a demandé à un DJ de la scène Berlinoise (DJ Saint-Gilles pour les intimes) de venir nous faire une démonstration en live au Social Club. Et si je n’y connais pas grand chose en technique, mes oreilles ont apprécié le résultat :D Il nous a vanté les qualités techniques de l’Emulator bien sûr (fluidité et précision, avantages de l’upgrade logicielle par rapport à l’upgrade matérielle), mais aussi ses qualités en termes de spectacle. Et c’est vrai que la dalle transparente fait son petit effet, surtout qu’elle permet également d’afficher des éléments graphiques ou de dessiner directement face au public. J’ai été assez bluffé par la démonstration à vrai dire.
J’aimerais quand même voir ce que donne l’Emulator face à un DJing plus intense à la C2C, pour la pousser dans ses retranchements ! D’ailleurs on a eu le droit à un plantage de l’application qui gère l’affichage des éléments graphiques, histoire de nourrir les trolls ;)

DJ Saint-Gilles au Grand-Palais

Cette soirée a également été l’occasion de découvrir une gamme de PC sous Windows 7 entièrement pensée pour les acteurs du monde de la musique. On dirait bien que Microsoft a décidé de venir combattre Apple sur le terrain des créatifs :D

 

Ilomilo

Ilomilo, un jeu de réflexion très mignon, en test sur Ludomaniaque.

Disponible sur Xbox Live Arcade et Windows Phone 7 depuis plusieurs mois, Ilomilo est un jeu de SouthEnd Interactive (studio ayant travaillé sur le très sympathique FPS XIII il y a quelques années). Bien qu’il ait retenu mon attention au moment de sa sortie sur XBLA, il aura fallu attendre que je sois équipé d’un mobile tournant sous l’OS de Microsoft pour le redécouvrir et lui laisser enfin sa chance.

Dans la quarantaine de niveaux qui composent le jeu, votre but sera de réunir Ilo et Milo, deux petites créatures ressemblant à des poupées de chiffon bariolées. Pour cela, vous devrez venir à bout d’une sorte de labyrinthe 3D parsemé de mécanismes divers. Le level design est composé d’assemblages de cubes formant des structures qui rappellent les œuvres d’Escher. Car dans Ilomilo, votre capacité à vous repérer dans l’espace va être mise à rude épreuve. En effet, certains blocs ont la particularité de vous permettre de changer de face, transformant les murs en plancher et réciproquement.

Que le style graphique enfantin ne vous trompe pas, si les premiers niveaux sont relativement simples, attendez-vous à faire fonctionner votre cervelle par la suite ! Les passages demandant de transmettre des items de l’un à l’autre de vos personnages peuvent s’avérer particulièrement tordus par exemple. Heureusement, pas de chrono ou d’ennemis pour mettre la pression ici, on respire un grand coup et on y retourne !

Ce jeu de réflexion se démarque par sa direction artistique très marquée. Le jeu se déroule en effet dans un univers onirique inspiré par l’enfance. Des dessins d’enfants décorant les niveaux aux personnages de chiffons en passant par la narration délicieusement naïve et l’ambiance sonore, tout le jeu respire la poésie. À l’opposé d’un Viva Piñata ou d’un Little Big Planet, l’enfance est ici évoquée avec une pointe de mélancolie qui transpire des couleurs pastelles, des rythmes désuets et du «scénario». Bien que ce soit secondaire dans ce type de jeu, il est plutôt agréable de voir le soin apporté à l’univers d’Ilomilo.

Techniquement, le jeu rend une copie presque parfaite.
Ce sont les graphismes qui frappent en premier bien entendu. Très marqués visuellement comme je vous l’expliquais au paragraphe précédent, les décors profitent de leur simplicité pour être superbes. Leur style particulier peut déplaire, c’est évident, mais c’est techniquement réussi.
De plus, la jouabilité est très bien adaptée au médium. On switche entre Ilo et Milo avec un bouton, on les dirige avec une croix directionnelle virtuelle (un des avantages des niveaux en assemblages de cubes c’est qu’on n’a pas besoin de se préoccuper des diagonales), et le dernier bouton permet de prendre et déposer les objets. Je ne suis pas un grand fan des pads virtuels en général, mais dans un jeu comme Ilomilo qui ne demande pas de réflexes le résultat est largement satisfaisant. La caméra elle se gère directement directement via l’écran tactile de la manière universelle : pincer pour zoomer, glisser vers un côté pour tourner. La vue prend aussi en compte le gyroscope du téléphone mais j’ai trouvé ça plus gênant qu’autre chose, notamment dans certaines positions comme par exemple avec le téléphone parallèle au sol.

J’ai été agréablement surpris par ce titre assez méconnu, et je vous conseille de jeter un œil à la démo pour au moins découvrir son ambiance hors du commun.

J’ai testé la version WP7 du jeu mais vous pouvez profiter de la version XBLA pour seulement 400 MS Points (environ 5 €) en ce moment ;)

Resistance 3

Test du FPS apocalyptique de Insomniac Games, sorti le 7 Septembre en exclusivité sur PS3.

Notre belle Planète Bleue à été envahie par une étrange race extra-terrestre, les chimères. Ces créatures sont en fait des hybrides, des habitants de la Terre contaminés par un virus venu de l’espace et transformés en soldats guidés par une conscience collective. Désormais, les rares poches d’humanité vivent en petites communautés, essayant de survivre de leur mieux sans se faire repérer par les envahisseurs. Mais les derniers évènements pourraient bien conduire l’humanité au bord de l’annihilation.

Et vous aviez peur de la grippe aviaire !

Étant totalement novice dans la série, j’ai été content de pouvoir admirer une magnifique intro dans le style comics résumant brièvement l’univers Resistance. Elle nous plonge directement dans l’ambiance apocalyptique qui fait tout le charme du jeu. Cette bonne impression s’est prolongée avec un début d’aventure qui fait parfaitement ressentir la tension permanente qui pèse sur les épaules du protagoniste principal, Joseph Campbell. Joe vit enterré sous une ville abandonnée avec sa famille et quelques survivants. L’état d’alerte y est permanent sous la pression des chimères qui patrouillent à l’extérieur. J’aurais adoré que cette phase de l’aventure dure plus longtemps. C’est le moment où vous n’êtes pas encore un héros parti sauvé le monde mais un quidam sur la brèche, la peur au ventre en permanence. Je me doute que le choix fait par les développeurs de garder cette phase aussi courte que possible réjouira une grande partie des joueurs, mais je ne peux m’empêcher de penser que Résistance 3 y aurait gagné en originalité et en intensité, un supplément d’âme en somme. D’ailleurs, ça aurait aussi le mérite de permettre de s’identifier d’avantage à Joe et d’expliquer comment il passe du statut de survivant résigné à celui de sauveur désigné. J’imagine une transformation à la Ash dans Evil Dead : peur -> horreur -> folie -> WTF. Allez Insomniac, faites péter le patch ! Pour ce genre de truc je suis même prêt à craquer pour un DLC ! Ouai je sais je suis un fou :p

La suite de l’aventure est malheureusement plus classique sur le fond comme sur la forme. Resistance 3 est en fait un FPS moderne, cinématographique et linéaire comme de coutume, techniquement au point, avec un scénario pas franchement exaltant. A défaut d’un scénario en béton, le jeu dispose d’une bonne ambiance et d’un univers intéressant, et c’est déjà pas mal. Les joueurs qui n’ont pas besoin d’être happés par l’histoire y trouveront sans problème leur bonheur, d’autant que le jeu à des atouts à faire valoir.

Déjà, Resistance 3 a le bon goût de varier les décors et les situations pour épicer le cocktail : escorte, discrétion, embuscade, prises d’assaut, combats contre des monstres gigantesques, scènes horrifiques et claustrophobiques, etc. Résultat, le jeu est très agréable à jouer et même plutôt prenant. Cerise sur le gâteau, la durée de vie du mode solo est largement satisfaisante.

Autre point fort, et sûrement le meilleur argument du jeu, son armurerie est remplie de bonnes surprises. Le choix est conséquent et le feeling des différentes armes est très bon. Mais ce qui fait la différence c’est leur originalité. Du magnum avec ses balles-mines au fusil permettant de tirer à travers les murs en passant par le méga taser qui génère des trous noirs, il y en a pour tous les goûts et tous les types de gameplay. J’ai un petit coup de cœur pour le fusil réfrigérant qui permet de geler les ennemis avant de les exploser d’un coup de crosse dans un esprit totalement Duke Nukem. De la quantité et de la qualité en somme.
Ensuite, le jeu propose un système d’expérience qui vous permet de débloquer des améliorations pour vos pétoires favorites. Plus vous utilisez une arme, plus elle s’améliore, voyant son tir principal évolué vers encore plus de badasserie par exemple. Ah, ce fusil à pompe qui embrase les ennemis <3  J’ai trouvé ce système plutôt plaisant puisqu’il encourage à essayer toutes les armes sur la durée, et donc tous les gameplays associés.

Les gens qui ont des amis seront également heureux d’apprendre que le jeu propose un mode coop en local et en ligne pour péter de la Chimère en duo ;)

Enfin, et pour faire un parallèle avec le monde du cinéma, si on considère Killzone 3 comme un blockbuster de l’été, Resistance 3 est une très bonne série B, une production divertissante qui compense ses quelques lacunes par un grain de folie bienvenu. Ça ne révolutionne pas le genre, mais ça devrait contenter les aficionados.

Le haka m’a tuer

Samedi matin, c’est grasse mat, petit déj au lit et session jeux vidéo bien sûr. Sauf quand le monde de l’ovalie se retrouve à l’autre bout du globe pour savoir quel est le meilleur XV de la planète.

Réveil à l’aube (presque), footing (presque), petit déj équilibré de champion (presque) et départ en direction de TF1 pour assister à France – Nouvelle-Zelande. Oui, vous avez bien lu, le diffuseur officiel de la compétition nous a invités dans ses locaux pour une retransmission du match phare de cette phase de poule. Match dans une salle de projection, petite visite de Denis « Koh Lanta » Brogniart et Sébastien « Jaw Breaker » Chabal à la mi-temps, des conditions idéales pour assister au désossage des All Blacks par les Bleus ! Oh, wait… what ?

On ne va pas refaire le match, on s’est fait châtié bien comme il faut ! Mais les Blacks ne m’ont pas paru si impressionnants que ça, ils seront prenables si on les retrouve en finale :D

Un grand merci à TF1 pour cette invitation ;)

Soirée de lancement Gears Of War 3 aux Frigos de Paris

Pour fêter la sortie mondiale de Gears Of War 3, Xbox nous a invités dans un lieu totalement improbable, et en très bonne compagnie.

Un lieu à la hauteur de l’évènement

La soirée s’est déroulée aux Frigos de Paris, une ancienne gare frigorifique à deux pas de la BNF. Une gare frigorifique, un putain de frigo géant quoi !

Après la fin de ses activités industrielles et une quinzaine d’années d’abandon, ce lieu incroyable a été loué à des artistes, artisans, créateurs, qui lui ont donné son allure actuelle. La bâtiment est tagué du sol au plafond, de l’intérieur à l’extérieur, et son dédale de couloirs en béton brut ferait un parfait décor post apocalyptique !

A l’intérieur de ce bâtiment complètement incroyable, se trouve un espace qui ne saurait être plus opposé au style général : l’appartement de Paolo Calia (oui oui, le gars qui présente une émission toute pourrie avec Mac Lesggy en ce moment). Si je ne suis vraiment pas fan du style, j’ai quand même été soufflé de découvrir un cadre aussi fou.

Des invités de marque

Pour présenter le jeu, Xbox a fait appel à trois personnes aussi différentes qu’intéressantes.

Lee Perry, Gameplay Designer du jeu, est venu nous expliquer les particularités de ce nouvel épisode de la saga Gears of Wars. Parmi les principales nouveautés, Lee a insisté sur le travail de l’équipe sur l’immersion du joueur dans l’univers. GOW 3 va par exemple essayer de vous faire découvrir tous les membres de votre équipe, notamment en rendant plus interactives les phases narratives. Lee a aussi confirmé que ce troisième volet serait bien la fin d’un cycle et que ces personnages vivaient leur dernière aventure… en tant que personnages principaux en tout cas puisqu’il a admis que l’équipe réfléchissait à un nouveau point de vue à adopter pour exploiter l’univers.

 

Yannick Dahan, le réalisateur de La Horde, était lui aussi présent pour nous parler de sa passion du jeu vidéo (et de GOW bien sûr) ainsi qu’exposer son point de vue sur les liens entre le 7è et ce que certains appellent déjà le 10è art. Si j’ai cru à une performance plus cachetonnesque que sincère au début, j’ai été agréablement surpris par ce que le Monsieur avait amené avec lui. Xbox lui a proposé de réaliser sa version du trailer de Gears Of War 3 et il nous l’a présenté en exclu lors de la soirée. Le résultat est au niveau des attentes envers cet amoureux du « cinéma de genre » : une bande-annonce qui fleure bon le western post-apo <3

Yannick Dahan et son Lancer

La vidéo n’étant pas encore en ligne, vous allez devoir vous contenter d’une prise de vue live pour le moment (source) :

 

Et enfin, Megan Marie, aka Anya Stroud. Cette cosplayeuse a « juste » fait sensation à la dernière édition de la Comic Con avec son physique avantageux son costume. Je crois que là vous ne m’en voudrez pas de me taire et de laisser parler les images :D

Et maintenant, le jeu !

Je suis reparti de la soirée avec une superbe sacoche après avoir brièvement testé le jeu, juste assez pour me mettre l’eau à la bouche en fait !

A bientôt pour le test d’un des jeu les plus attendus de cette fin d’année !

 

La photo de l’appartement de Paolo vient du site des Frigos, celles de Yannick Dahan et de Meagan Marie de la page Facebook de Xbox.

Super Smash Land

Si Super Smash Bros était sorti sur Game Boy, il aurait sûrement ressemblé à ça. Et miracle de la technologie c’est sur PC et gratuitement que ça se passe !

Super Smash Land est un demake du merveilleux jeu de combat de Nintendo. 6 combattants disponibles, dont 2 à débloquer, un mode Arcade fidèle à l’original, un mode multiplayer jusqu’à 4 joueurs, un vrai bonheur !

 

Le jeu est l’oeuvre de Dan Fornace dont vous pouvez retrouver une interview ici. Vous pouvez récupérer le jeu depuis le site du projet et il est téléchoppable par là directement. Have fun !