Test : Rayman Origins (PS Vita)

Rayman est de retour, oh oui oh oui \o/

Commençons cette chronique de Rayman Origins avec une petite chanson dont vous connaissez tous l’air :

« Rayman, le dernier dinosaure, c’est mon ami et bien plus encore ! »

Denver ne m’en voudra pas, je lui pique son générique pour la bonne cause. Et cette cause c’est le jeu de plateformes de l’année ! De l’année 2011 certes, mais de l’année quand même. Et puis il pourrait bien garder son titre en 2012, il a toutes les qualités pour ça. Ce jeu pour lequel je crie mon amour sur les toits virtuels de l’internet, c’est le génialissime Rayman Origins sur PS Vita.

 

 

Le jeu d’Ubisoft (French touche, Bayrou’s seal of approval) est sortie en novembre sur Wii, PS3 et Xbox 360 mais après l’avoir testé quelques secondes sur PS Vita lors de la dernière édition de la Paris Games Week il m’était impossible d’y jouer ailleurs que sur la nouvelle console portable de Sony. C’est maintenant chose faite et je ne regrette pas d’avoir attendu quelques mois pour découvrir ce petit bijou.
A noter que sur ce coup-là Nintendo aurait pu couper l’herbe sous le pied de Monsieur Playstation mais Rayman Origins ne sortira sur 3DS que le 30 juin prochain :trollface:.

 

 

2D’s not dead

Comme le « Origins » du titre l’indique, ce Rayman revient aux sources de la licence et se présente comme un platformer en 2D, à l’ancienne. Encore que « à l’ancienne » faut le dire vite vu que le jeu est loin de sentir la naphtaline !

La première claque est visuelle, grâce à des graphismes tout simplement chatoyants (Achievement Unlocked : mot collector). C’est beau, c’est fin, c’est varié et ça fourmille de détails : une vraie démonstration de la qualité de l’écran de la PlayStation Vita. On a réellement l’impression d’avoir une console de salon dans la poche ! Un peu trop parfois puisqu’on voit bien que certains passages ont été prévus pour être joués sur l’écran 82 cm d’une télé et pas sur les 13 cm de celui de la Vita. Cette critique relève plus de la sodomie de drosophile qu’autre chose, mais je suis forcément plus exigeant avec un jeu exceptionnel comme Rayman qu’avec une grosse bouse générique comme [auto censure].

La partie sonore n’est pas en reste et contribue à rendre ce Rayman infiniment sympathique. Que ce soit les musiques ou les bruitages, tous les sons me donnent envie de me trémousser sur mon siège comme une gogo danceuse prise d’une violente envie de pisser sur son podium. Ne vous inquiétez pas je ne le fais pas en public hein, les gens ont bien assez peur des joueurs de jeu vidéo comme ça. Pourtant si ils faisaient l’effort de donner une chance à Rayman Origins je suis persuadé qu’ils changeraient d’avis et qu’ils viendraient avec nous faire une ronde de l’amitié tout autour de la Terre ! Pourquoi ? Parce que Rayman Origins est fun, vraiment.

 

 

Il est ludique et plein de vie, ça c’est acquis, et il est aussi riche en contenu avec des niveaux par dizaines dont on ne se lasse pas grâce à une vraie variété. Variété de gameplay d’abord en alternant les passages de plateforme pure avec des niveaux beaucoup plus speed, des sessions de shoot ‘em up, des combats contre des boss gigantesques et j’en passe. Une variété dans les défis également puisque le jeu offre une multitude d’objectifs secondaires avec des objets à collecter, des personnages à débloquer, etc, et s’adapte donc à tous les niveaux d’investissement.

Seul vrai bémol à relever, le mode multi des versions de salon a tout simplement disparu…

 

 

Rayman, fais moi des enfants

A l’heure où Mario commence sérieusement à tirer langue et où Sonic n’en finit plus de traîner lamentablement sa carcasse dans des jeux qui sentent le réchauffé, Rayman Origins revient mettre le jeu de plate forme en orbite. Magnifique, tant sur le plan technique qu’artistique, tout public sans être niais, le jeu d’Ubisoft fait honneur au Jeu Vidéo.

Samsung 2012

Un lieu magnifique à deux pas des Champs Élysées, une Delorean, des aspirateurs robots, des frigos et des télés 3D de 2m de diagonale, bienvenue chez Samsung.

Je ne connaissais pas la salle Wagram et je ne suis pas déçu de la découverte ! Un volume énorme, un style superbe, un vrai décor de théâtre, la classe à l’américaine ! Dès que je braque la cagnotte de l’Euromillions je la rachète, je creuse une piscine au centre et j’organise une soirée qui ferait passer Projet X pour une fête de Première Communion chez des Mormons intégristes. Vous serez tous invités bien sûr*.

 

 

Au programme, la découverte des produits de la marque coréenne, depuis l’espace cuisine jusqu’à l’espace hi-tech. Je ne vais pas vous faire le catalogue, j’avoue avoir prêté un œil plutôt distrait aux frigos et aux machines à laver de toute façon. En plus, je n’ai plus besoin d’être convaincu de la qualité des produits Samsung vu qu’on a déjà la panoplie complète à la maison : aspirateur, TV, téléphones…

 

 

A ce propos, n’oubliez pas d’aller jeter un oeil à mon test du Galaxy Note (en deux parties : ici et ) ! Et il parait que le test du Galaxy Nexus ne devrait pas tarder à arriver… Stay tuned !

 

Un robot, qui fait le ménage = la classe²

 

* AH AH AH AH AH

PS : Je vous ai déjà parlé des caricaturistes qui font la démo du Galaxy Note (si si, par ici), et bien en cadeau bonus voici à quoi je ressemble. Moi, moi-même, presque, pas loin :

Wasteland 2 a besoin de vous !

Le crowd funding comme planche de salut du jeu vidéo à Papa ? Brian Fargo y croit et tente sa chance pour donner une suite à Wasteland, aka le jeu qui a inspiré Fallout.

 

 

Après la success story Minecraft, ce petit bijou financé par les ventes des versions alpha puis beta (pour au final 5 millions de jeux vendus, des récompenses dans tous les sens et une gamme de Lego à son nom), le jeu vidéo passe la vitesse supérieure en proposant aux joueurs d’investir avant même le début du développement du jeu.

 

 

Financé par le peuple

 

Le principe est simple : demander au grand public d’investir dans un projet en lui offrant un échange soit la perspective d’un gain pécuniaire soit diverses récompenses liées au projet.

Démocratisé en France par des sites comme My Major Company notamment, une maison de disques où les internautes investissent sur les artistes qui leur semblent prometteurs, le crowd funding s’applique en fait à tous les domaines et est désormais bien rodé. La liste des sites lancés sur ce créneau ne cesse de s’étoffer mais certains tirent leur épingle du jeu comme l’américain Kickstarter. Ce dernier va nous intéresser puisque c’est lui qui a allumé la première mèche  dans le domaine vidéoludique.

 

Viens là que je te kickstarte !

Double Fine Adventure

 

L’histoire de ce coup de tonnerre – de coup de foudre devrais-je dire – est celle de Double Fine Adventure.

 

 

Le 8 février dernier, Double Fine, le studio californien à qui l’on doit Psychonauts et Brutal Legend, lance une collecte pour financer son nouveau jeu. Renouant avec les premiers amours de son fondateur Tim Schaffer (Day of the tentacle, Full Throttle, Grim Fandango), Double Fine cherche à récolter 400.000 $ pour développer un point and click et se laisse 50 jours pour réunir la somme.
8 heures après le lancement, l’objectif est atteint.

En moins de 24 heures, la barre du million de dollars est franchie.

Au terme de la collecte, la cagnotte s’élève à plus de 3.300.000 $.

Grâce à ce nouveau budget, Double Fine a revu ses ambitions à la hausse. Double Fine Adventure (nom provisoire) sera porté sur Windows, Linux, OS X, iOS et Android, et il sera traduit en Français, Espagnol, Italien et Allemand. Les gens ayant soutenu le projet seront couverts de cadeaux et leurs rêves les plus fous seront exaucés.

Le conte de fées est merveilleux et d’autres vétérans du jeu vidéo ont décidé de se lancer dans l’aventure du crowd funding et de battre le fer tant qu’il est chaud. Opportunisme certes, mais opportunité aussi !

 

Brian Fargo’s Wasteland 2

 

Le nom de Wasteland ne vous dit peut-être rien mais l’évocation de Black Isle, Baldur’s Gate et Fallout devrait inonder votre cerveau d’un flot incontrôlable de dopamine et vous faire cracher des arcs en ciel par tous les orifices.

 

 

Si ce n’est pas le cas je ne peux plus rien pour vous, et je veillerais à ce qu’on vous retire votre badge de Gamer des Castors Juniors. En public.

Ces noms mythiques ont un point commun : Interplay, studio fondé par Monsieur Brian Fargo. Il se tourne aujourd’hui vers les fans pour enfin réaliser un des projets lui tenant le plus à coeur, offrir une suite à Wasteland 25 ans après la sortie de l’original.

Ce RPG a marqué l’histoire du genre comme étant le premier à offrir un univers si vaste, influencé par les choix des joueurs et offrant une grande liberté, notamment dans la manière d’aborder les obstacles. Il introduit aussi la possibilité de gérer indépendamment les membres de son groupe pour offrir des possibilités tactiques démultipliées. C’est ce que raconte l’argumentaire du projet sur Kickstarter en tout cas ! Parce que bon, en 1988 j’avais d’autres préoccupations que les RPG post-apocalyptiques révolutionnaires (genre rentrer en maternelle). Non moi je connais Wasteland comme le jeu qui a inspiré les deux premiers Fallout. Soit deux des plus beaux, des plus grands, des meilleurs jeux auxquels j’ai eu la chance de jouer. Et imaginer qu’on va peut-être bientôt retrouver cette licence bénie suffit à déclencher chez moi une crise aiguë de priapisme.

 

 

Aux commandes du projet Wasteland 2 on retrouve donc Brian Fargo, producteur exécutif sur Wasteland et Fallout, entouré au sein de son nouveau studio inXile d’un bon nombre de talentueux artistes ayant contribué au succès de ces formidables œuvres que sont Fallout 1 et 2.

Pour que le projet se réalise, l’équipe de Wasteland 2 souhaite récolter 900.000 $ en 35 jours. C’est plutôt bien parti vu que la somme a été réunie en moins de 36 h ! Désormais l’objectif est d’atteindre la barre des 1,5 millions de dollars pour offrir au jeu une version Mac et une version Linux (en plus de permettre aux développeurs de bâtir un univers plus vaste et plus riche).

 

 

Ok, mais qu’est ce qu’on y gagne ?

 

Attention ! On ne vous demande pas de craquer votre PEL par pure bonté d’âme ! En fin de compte c’est une sorte de précommande ultra anticipée. Vous recevrez bien sûr des récompenses proportionnelles à votre investissement.

Franchement, je n’ai pas hésité une seconde à lâcher les 15 malheureux dollars demandés pour le jeu et maintenant je me tâte à passer la barre des 100 $. L’édition collector je m’en tamponne, par contre avoir mon nom aux crédits d’un jeu vidéo c’est un rêve de gosse ! Certains s’offrent des voyages dans l’espace, moi je m’offrirais bien un petit bout de postérité dans un jeu qui déboite (enfin j’espère !).

Et n’oubliez pas, si vous choisissez de participer vous aiderez à réaliser le rêve de dizaines de milliers de joueurs ! Alors vazy fépatapute ! C’est par là que ça se passe !

 

Extra Lives #5 : Wipeout 2048 Episode 2

Steph a consacré le 4è Extra Lives à Wipeout 2048 et j’ai adoré. Du coup, cette semaine je vous propose de continuer dans cette univers ! Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit.

 

Il y a encore 50 ans notre sport était un sport d’hommes. Fangio, Prost, Senna, Villeneuve, Schumacher, autant de noms gravés au Panthéon de la F1, autant de héros, autant d’artistes célébrés pour leur talent ! A l’époque, on reconnaissait qu’il fallait des capacités hors du commun pour dompter un monstre de métal traçant sa route à 400 km/h au milieu de 20 autres bolides rutilants…

 


Aujourd’hui, il n’y en a plus que pour la mécanique. Les pilotes ont disparu de l’équation, nous sommes devenus un mal nécessaire ! Pire, si on nous garde encore dans les baquets de ces missiles de course que sont devenues les Formule 1 c’est pour qu’on y risque nos vies. Le public veut du sang, il veut sentir le frisson de la Mort les miches bien au chaud dans son canapé, et le public est roi.

Comme si nous faire traverser des circuits conçus par des sadiques à 1000 km/h protégé seulement par quelques millimètres de nanotubes de carbone n’était pas assez excitant pour ces vampires, ça va faire 10 ans qu’ils ont réclamé et obtenu l’ajout d’armes sur nos véhicules. Au départ ça ne devait être que des phazers électriques qui coupent temporairement l’afflux d’énergie dans les boosters pour déstabiliser l’adversaire et favoriser les dépassements. Ça a tenu 2 ans. Mais il leur en faut toujours plus et maintenant nos carrosseries sont bardées d’armes de guerre !

 

 

Quand je vois certains de mes collègues rentrer dans leur cercueil volant fiers comme les astronautes qui viennent de partir pour Mars j’ai envie de hurler. J’ai envie de leur dire qu’ils sont fous, qu’ils ne réalisent pas qu’ils sont des rats dans un labyrinthe dont la seule sortie se fait les deux pieds devant, qu’ils sont les combats de coqs et de chiens d’aujourd’hui, qu’ils vont crever pour rien, comme des cons. Et puis je ravale ma morve, au fond je suis pire qu’eux. Je n’ai aucune illusion, je sais ce qui m’attends et j’y vais sans qu’on me pousse au cul. J’ai juste pitié d’eux.

Comme disaient les poètes, « L’époque des jeux de Rome n’est pas si loin après tout » (IAM, Regarde, L’Ecole du Micro d’Argent). Si c’est ça, appelez moi Maximus ! Morituri te salutant !

 

 

Wipeout 2048 est sans doute l’un des jeux les plus aboutis de la PS Vita. Beau, fluide, hyper nerveux, ce nouvel opus fait honneur à la licence et ravira tous les amateurs de jeu de course sous speed. Avec son contenu solo de qualité, son mode online et sa compatibilité partielle avec la version PS3, Sony tient un jeu qui peut faire la différence. Mon côté Nintendomaniaque m’oblige à voir également ce Wipeout 2048 comme un beau doigt d’honneur dressé à Nintendo qui laisse mourir F-Zero dans un coin sombre de son coffre-fort…

Lumines Electronic Symphony

Les consoles portables et les puzzle games vivent une histoire d’amour (presque) millénaire. Celui qui n’a jamais imprimé la marque de la cuvette sur son postérieur en jouant à Tetris sur le trône, celui qui n’a jamais manqué son arrêt de bus/métro/train happé par une partie de Picross endiablée, celui-là ne sait pas. Celui-là ne sait pas la puissance, la beauté et le pouvoir. Celui-là ne connaît pas l’ivresse, les nuits fiévreuses et les combinaisons qui envahissent le cerveau dès que les yeux se ferment.

En tant que premier puzzle game de la PS Vita, Lumines se doit de faire honneur à cette union sacrée !

 

Lumines, fils de

Comme George Bush fils de George Bush, Lumines est la suite de Lumines. Sorti en 2005 lors du lancement de la PSP, Lumines premier du nom est un puzzle game musical ayant connu un certain succès sur la machine de Sony grâce à un principe ultra simple et une mise en scène pêchue. Sans surprise, le fiston marche dans les traces de son padre et vient reprendre le flambeau sur la cadette de la famille Playstation, pour le meilleur et pour le pire.

 

 

I want to move it move it

Lumines a un principe simple disais-je, empiler des blocs 2×2 bicolores et les faire disparaître en groupant les sous blocs par couleur (et non pas entasser les sous-bocks par couleur, ce qui comporte à long terme un risque de cirrhose non négligeable).  Petite subtilité de gameplay, les blocs ne disparaissent pas instantanément, ils sont effacés au passage d’un rayon qui balaie l’écran régulièrement en suivant le tempo de la musique. Cela ajoute un soupçon de stratégie puisque vos points dépendent du nombre de blocs détruits par le rayon de la mort en un passage et vous oblige aussi à réfléchir en permanence à l’enchaînement des évènements. Par exemple, si vous formez un bloc pile sous le rayon il y a de grandes chances qu’il n’en emporte que la moitié et que vous vous retrouviez avec une moitié orpheline sur les bras. Un peu comme quand votre ex s’est barré en vous laissant son chien aveugle et incontinent en souvenir.

 

 

Le gameplay de Lumines s’enrichit également de blocs spéciaux et de pouvoirs liés à votre avatar pour rompre la monotonie et introduire des retournements de situation parfois spectaculaires. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ces petites distractions sont les bienvenues. En effet, dans le mode Voyage (mode principal du jeu) les parties sont looooongues. On parle de 30 minutes minimum pour arriver à une situation un peu tendue là ! Personnellement je préfère le mode Expert dont la vitesse augmente régulièrement à la manière d’un bon vieux Tetris et vous met rapidement sous pression.

Retrouvez des sensations vieilles de 20 ans c’est peut-être un détail pour vous, mais pour Lumines ça veut dire beaucoup, ça veut dire qu’il était libre, heureux d’être là malgré tout.

 

Dance Machine 4

Être heureux d’être là c’est bien, mais venir avec sa compil Mega Techno bien moisie c’était pas obligé ! Chaque morceau de la BO est accompagné de son propre skin (blocs et animation en fond d’écran) plus ou moins lisible et plus ou moins moche, ce qui au final est assez cohérent avec la musique.

Alors oui, on avait dit pas les habits et puis tous les goûts sont dans la nature donc je vous laisse juger par vous-mêmes la playlist du jeu.  On regrettera quand même de ne pas pouvoir remplacer la bande son en allant chercher des morceaux perso sur la carte mémoire de la Vita par exemple.

 

 

Le bandit manchot

Un jeu qui se veut musical avec une bande son pourrie ça la fout mal, mais après tout si le gameplay suit on peut faire un effort. SI le gameplay suit… Car si la jouabilité de base (i.e les déplacements des blocs) est heureusement impeccable, le reste n’est pas franchement à la hauteur.

Il est par exemple impossible d’assigner le déclenchement du bonus a une touche physique. Lumines trouve ça plus fun de vous obliger à lâcher le stick qui permet de déplacer les blocs pour appuyer à un endroit précis de l’écran tactile. 2 gâchettes et 4 boutons sont dédiés à faire tourner les blocs, 6 putains de boutons quand 2 suffisent. Et accessoirement votre pouce droit ne sert à rien si comme moi vous choisissez d’utiliser les gâchettes. Bien gratinée comme idée, bravo les mecs ! Et puis c’est con ça aurait été une bonne utilisation du pavé tactile arrière ça. Mais chez Ubisoft on a préféré demander au joueur de le tapoter en continu pour faire monter la jauge du-dit bonus, ce qui est innovant et pas du tout chiant ! Au final j’ai baissé les bras et je joue sans les bonus…

Après ça vous ne serez pas surpris d’apprendre que le gameplay alternatif entièrement tactile semble avoir été fait pour troller les smartphones et les tablettes en offrant une jouabilité ridiculement inférieure à l’expérience classique usant des sticks et des boutons.

 

 

 Et pourtant j’y joue

Lumines est plein de défauts mais le concept de base reste une valeur sûre et le jeu s’avère plaisant à condition de faire le deuil d’une partie du jeu. Plus hypnotique qu’addictif, Lumines ne vaut pas les 40 € auxquels il est proposé en magasin mais à une dizaine euros dans un bac de soldes dans quelques mois pourquoi pas.

 

Line up SND 2012

SND a présenté mercredi soir à Paris ses films pour 2012. Je peux vous dire qu’on ne va pas s’ennuyer au cinéma cette année !

Dans le catalogue du distributeur, il y en aura pour tous les goûts :

  • de la comédie romantique avec Alice Taglioni et Patriiick « World Poker Tour » Bruel : Paris Manhattan (sortie Juillet 2012),

  • du thriller avec Sans Issue où Mabrouk El Mechri  dirige Henry Cavill (aka Superman) et Bruce Willis(sortie Mai 2012),

  • de la comédie avec The Oranges qui réunit Hugh «Dr House» Laurie, Leighton Meester de Gossip Girl et Adam Brody de Newport Beach,

  • du road trip burlesque et pré-apocalyptique avec Steve Carell et Keira Knightley, Seeking a friend for the end of the world (Sortie en Août 2012),

  • de la saga biactol avec le dernier volet de Twilight (jetez un œil à ma critique du Chapitre 3 au passage !).

  • du film de mecs, pour les filles, avec l’adaptation de la pièce à succès Arrête de pleurer Pénélope

 

Le meilleur pour la fin

La liste ci-dessus va sûrement ravir un large public mais on ne va pas s’en cacher je ne suis pas dans la cible (et puis je laisse les films de fille à Pikachu :p). Quels sont les films qui m’attireront irrésistiblement dans les salles obscures ?

 

The Impossible

J.A. Bayona, le réalisateur de l’Orphelinat, relève un défi particulièrement délicat en s’attaquant à une des plus grosses catastrophes naturelles de ces dernières années : le tsunami qui a ravagé l’Asie du Sud Est en 2004. Le film raconte cette tragédie à travers le prisme d’une famille de touristes prise et séparée par la déferlante. Difficile de se forger un avis sur ce genre de film en quelques minutes mais les premières impressions sont bonnes grâce notamment à un casting intéressant (Naomi Watts, Ewan McGregor) et à la promesse d’un film tout en sensibilité. Sortie prévue en toute fin d’année et grosse ambition affichée pour la prochaine cérémonie des Oscars !

 

 

The Raid

On passe d’un coup à une autre extrémité du spectre cinématographique avec The Raid, film d’action intense venu tout droit d’Indonésie. Si vous êtes attentifs aux rumeurs du net vous avez déjà dû entendre parler de ce film puisqu’il a fait sensation dans tous les festivals où il est passé. The Raid n’a pas besoin d’être raconté, il a besoin d’être vu :

 

 

Le trailer tabasse et pourtant j’ai trouvé que l’extrait présenté en bonus lors de la présentation était encore plus savoureux ! Seul petit point noir à l’horizon, les bruitages des coups ont l’air VRAIMENT exagérés (du genre à couvrir les voix^^). Le film a tout de même l’air énorme et je vous conseille de noter le 20 Juin dans vos agendas !

 

Looper

Dans un futur proche, le voyage dans le temps est contrôlé par des organisations criminelles qui s’en servent pour «sortir les poubelles» sans laisser de traces. Enfin ça c’était jusqu’à ce qu’une d’entre elles réussissent à passer entre les mailles du filet… Ce film d’anticipation qui réunit Joseph Gordon-Levitt et Bruce Willis (décidément occupé en ce moment !) a toutes les apparences du bon gros divertissement estival. Ça tombe bien, il sort en Octobre^^

 

 

FAQ you motherFAQer

La présentation s’est conclue sur une session de questions réponses très intéressante avec l’équipe de SND. On a parlé piratage, on a parlé 3D, on a parlé Twilight et on a beaucoup parlé de doublage/traduction. Vous saviez que les séances en VO ne représentent que 2% du total des entrées au cinéma ?? Ben alors les mecs, c’est quoi ce bordel ? Pour la prochaine fois vous me ferez le plaisir de prendre papa-maman-chérie-les gosses-le chien avec vous et vous leur balancez de la VOST de tous les côtés !

On m’a aussi appris une nouvelle de ouf, comme ça tranquille sans prévenir. Alexandre Astier (Kamelott) se colle à l’adaptation d’Astérix et le domaine des Dieux en film d’animation ! Ça va déboîter sévère ! Mais comme on n’a pas été sage ça sera en 3D :trollface:

Extra Lives #3 : Uncharted 3

Ma deuxième contribution à Extra lives sera consacrée au dernier épisode de la licence phare de Sony : Uncharted 3. Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit.

Et une nouvelle fois ce n’est pas le rôle du beau héros ténébreux que j’ai eu envie d’endosser. Ce n’est même pas celui d’un personnage, même insignifiant, du jeu de Naughty Dog. Non, j’ai choisi un point de vue extérieur à l’histoire.

 

Affaire Uncharted 3

  • Homicides multiples.
  • Crime organisé.
  • Vol et recel d’œuvres d’art.
  • Violation du code de l’urbanisme.

 

 

Chronologie des faits

 

Vendredi 14/11/2011

23 h : Des bruits sourds et étouffés pouvant correspondre à des coups de feu sont signalés aux forces de l’ordre par de multiples témoins. La chronologie des signalements permet d’établir que la source de ces différentes manifestations sonores est la même et qu’elle est vraisemblablement en mouvement.

23 h 34 : Les premières patrouilles dépêchées sur les lieux ne constatent rien d’anormal.

 

Samedi 15/11/2011

00 h 48 : Le recoupement des lieux des signalements et des bases de données géographiques de nos services permet de dégager de fortes similitudes avec le tracé d’une ligne abandonnée du métro.

01 h 11 : Arrivée des agents à l’entrée de service de la ligne U, rue Churchill. Les lieux censés être abandonnés depuis les années 60 portent des traces d’activité récente. Nombreuses traces de pneus notamment.

01 h 32 : Des traces de sang maculent l’entrée du tunnel. Des marques caractéristiques permettent de penser que des corps ont été traînés dans le passage. Décision est prise de suspendre l’inspection en attendant l’équipe d’intervention.

 

 

[Données manquantes]

 

02 h 37 : L’équipe d’intervention donne son feu vert, les lieux sont sécurisés.
Les premières constatations font état de nombreuses victimes par balle. Certaines parties du souterrain sont littéralement jonchées de corps.
L’équipe alpha rapporte la présence d’installations illégales remplies d’œuvres d’art. Les photographies des pièces incriminées sont transmises à la Direction Générale pour comparaison avec le fichier des œuvres volées.

 

 

05 h 20 : Le nombre total de victimes est porté à 178.
Elles semblent toutes appartenir à une organisation criminelle tentaculaire, une armée privée de plusieurs centaines d’hommes qui possèdent des installations secrètes en plein cœur de Londres. Devant l’ampleur de l’affaire, décision est prise de transmettre le dossier au contre-terrorisme en conséquence de quoi nous sommes dessaisis de l’enquête.

 

Je ne suis pas un grand amateur de la licence Uncharted et cet Uncharted 3 ne m’a malheureusement pas réconcilié avec la série. Pour moi (et je sais que vous allez être nombreux à ne pas être d’accord), Uncharted souffre de graves problèmes de game design, de level design et des incohérences scénaristiques venant ruiner les qualités du titre. Drake a beaucoup de qualités mais je ne suis pas sensible à son charme, voilà tout.