Galaxy Nexus

Après le gigantesque Galaxy Note il y a quelques semaines, c’est au tour du Galaxy Nexus de venir passer l’épreuve de ma vie quotidienne.

Le Galaxy Nexus pour les nuls

Le Galaxy Nexus est le troisième Google phone après le Nexus One (fabriqué par HTC) et le Nexus S déjà confié à Samsung. Ces téléphones constituent en quelque sorte les références dans le monde d’Android. Plus standards de développement que flagships destinés à écraser la concurrence, les Nexus ont l’avantage de tourner sur des versions d’Android directement proposées par Google et d’être les premiers à bénéficier officiellement des mises à jour.

Sorti en octobre dernier, le Galaxy Nexus est équipé d’un écran HD Super AMOLED de 4,65 pouces (résolution 1280×720) propulsé par un processeur dual core cadencé à 1,2 GHz accompagné par 1 Go de RAM. Il embarque 16 Go de mémoire interne dont il faudra se contenter puisque le Galaxy Nexus ne dispose pas d’emplacement pour carte micro SD. Il faudra donc penser à archiver de temps en temps les photos de vos bestas (ça et non ça) prises avec l’appareil photo du Nexus qui grimpe à 5 mégapixels (capteur avant 1,3 mégapixels) et dispose également d’un flash LED. Le tout est alimenté par une batterie de 1750 mAh, ce qui est bien mais pas top, pour un poids total de 135 g.

En plus des fonctionnalités désormais classiques (boussole, accéléromètre, gyroscope, …), le Galaxy Nexus est doté du NFC (sympa mais inutile chez nous) et d’une LED de notification multicolore. Ça semble être un gadget mais ça améliore énormément l’utilisation du smartphone et c’est une des fonctionnalités qui me manque le plus en quittant le Nexus.

Autre particularité du dernier téléphone de Google, l’abandon des touches physiques sous l’écran qui devrait se généraliser sous Ice Cream Sandwich. Ça se justifie sûrement en termes de fiabilité et de standardisation de l’expérience Android mais en termes d’ergonomie c’est franchement discutable.

Le choix logique

Pour un smartphone, passer après le Galaxy Note ce n’est pas un cadeau. C’est un peu comme passer après Messi dans un concours de dribble, ou passer après moi dans le lit de ta copine :mytho2lagalère:. Ça peut être très bien, mais faut pas compter sur le «woah!» factor pour scorer.
Et bien le Galaxy Nexus – ou Galaxus pour les intimes – est exactement dans cette situation.

Le Galaxy Nexus a une ligne sobre mais sympathique taillée dans des plastiques de bonne qualité, ce qui lui confère une grande légèreté sans avoir l’air cheap. Son écran est magnifique, ses performances sont bonnes (malgré quelques ralentissements inexplicables en navigant entre les bureaux) et il conviendra à 99 % des utilisateurs de smartphones. Seulement il ne faut pas croire que le Nexus est le héraut frappé du blason au bugdroid venant terrasser le dragon à la Pomme en écrasant la concurrence avec des caractéristiques explosives ! Ce n’est pas un monstre de technique mais un produit de référence et opter pour un Galaxy Nexus aujourd’hui c’est avant tout s’assurer un smartphone qui n’aura pas à rougir de la concurrence pendant un bon moment.

Bon, ça n’excuse pas ses quelques défauts dont une batterie un peu juste et un haut parleur bridé.

Le syndrome Biactol

Et puis, après 2 ans passés sur Gingerbread avec surcouche Touchwizz, l’arrivée sur ICS stock et ses nouveaux standards d’ergonomie de Google est plutôt déstabilisante.
Le plus perturbant est sans doute le déplacement de la touche retour. Jusqu’à présent à droite du bouton home, elle se retrouve désormais à gauche, en lieu et place de la touche Menu. Cette dernière a d’ailleurs disparu de la façade pour devenir un bouton contextuel dépendant des applications et elle a été remplacée par une touche directe vers le gestionnaire des tâches. J’ai eu du mal à m’y faire et je ne comprend toujours pas le but de ces modifications.

On fait le bilan

Le Galaxy Nexus est beau et performant. Avec un rapport qualité-prix et une durée de vie au-dessus de la moyenne, il est le choix le plus raisonnable quand on pense à acheter un smartphone Android en ce moment. Mais est-ce qu’ être raisonnable rentre vraiment dans l’équation ? Face à un Galaxy Note hors normes et des HTC One alléchants, le Galaxy Nexus manque un peu de panache à mon goût.

Samsung 2012

Un lieu magnifique à deux pas des Champs Élysées, une Delorean, des aspirateurs robots, des frigos et des télés 3D de 2m de diagonale, bienvenue chez Samsung.

Je ne connaissais pas la salle Wagram et je ne suis pas déçu de la découverte ! Un volume énorme, un style superbe, un vrai décor de théâtre, la classe à l’américaine ! Dès que je braque la cagnotte de l’Euromillions je la rachète, je creuse une piscine au centre et j’organise une soirée qui ferait passer Projet X pour une fête de Première Communion chez des Mormons intégristes. Vous serez tous invités bien sûr*.

 

 

Au programme, la découverte des produits de la marque coréenne, depuis l’espace cuisine jusqu’à l’espace hi-tech. Je ne vais pas vous faire le catalogue, j’avoue avoir prêté un œil plutôt distrait aux frigos et aux machines à laver de toute façon. En plus, je n’ai plus besoin d’être convaincu de la qualité des produits Samsung vu qu’on a déjà la panoplie complète à la maison : aspirateur, TV, téléphones…

 

 

A ce propos, n’oubliez pas d’aller jeter un oeil à mon test du Galaxy Note (en deux parties : ici et ) ! Et il parait que le test du Galaxy Nexus ne devrait pas tarder à arriver… Stay tuned !

 

Un robot, qui fait le ménage = la classe²

 

* AH AH AH AH AH

PS : Je vous ai déjà parlé des caricaturistes qui font la démo du Galaxy Note (si si, par ici), et bien en cadeau bonus voici à quoi je ressemble. Moi, moi-même, presque, pas loin :

Samsung Galaxy Note FTW !

Il y a quelques semaines je vous livrais mes premières très bonnes impressions sur le Galaxy Note de Samsung. Après un mois d’utilisation, je suis définitivement conquis.

C’est paradoxalement en retrouvant mon fidèle Galaxy S que j’ai réalisé à quelle vitesse je me suis habitué au Galaxy Note et à quel point le retour en arrière est douloureux. Ce dur retour à la réalité a confirmé mes premières impressions et a fini de me convaincre que le Galaxy Note «déboîte vénèr» (trad. : est un excellent smartphone).

Après quelques jours d’utilisation, il restait quelques questions en suspens. Après un mois d’utilisation, voilà les réponses :

Le stylet, bonne ou mauvaise idée ?

Le retour au stylet est une des principales particularités (certains diront bizarreries) du Galaxy Note et malgré quelques défauts je sors de ce test plutôt convaincu par cette fonctionnalité.

Déjà, la qualité est au rendez-vous. La collaboration avec Wacom est une réussite : précis, réactif, sensible au niveau de pression, le système est rodé. Les performances des dessinateurs de la soirée de lancement du Galaxy Note blanc en sont une bonne illustration.
L’ergonomie du stylet est elle un peu moins réussie, notamment à cause d’un bouton qu’on peine à trouver au toucher. Reste également le problème des touches tactiles situées sous l’écran que j’avais évoqué au début du mois. Mais il faut remettre ces petites contrariétés en perspective : la gestion du stylet est proposée en plus d’un système tactile désormais classique ultra efficace.

C’est donc un bonus qui répond à des problématiques précises, et qui le fait bien. C’est un gros avantage pour une utilisation professionnelle par exemple. Si la reconnaissance de l’écriture manuscrite m’a franchement déçue,  la capacité du Note à prendre des screenshots, les annoter, y ajouter des schémas, etc, est d’une efficacité redoutable. J’ai regretté de ne pas l’avoir sous la main quand on a commencé à travailler sur la prochaine version de Ludomaniaque !

Too big to fail

On l’a dit, le Galaxy Note est énorme. Après un mois passé avec la bête en poche, je n’y vois presque que des avantages.

Comment regretter d’avoir un écran de 5,3 pouces quand il est d’aussi bonne facture que ce Super Amoled HD ? Comment ne pas devenir accroc au confort de navigation et de lecture qu’il procure ? Comment ne pas se réjouir de la place supplémentaire offerte à la batterie qui permet au Galaxy Note d’avoir une très bonne autonomie ? Et surtout, comment regretter qu’il oblige son propriétaire à renoncer aux pantalons slims ?

Sa taille peut tout de même être handicapante dans certains cas. Je ne l’emporterai pas pour faire un jogging ou quand je fais du longboard comme un hipster par exemple. C’est aussi un peu problématique quand on a des mains de la taille de celles d’un enfant de 6 ans. L’utilisation du Note a une main est en effet un petit challenge, même pour le commun des mortels à vrai dire. Samsung a visiblement été à l’écoute des utilisateurs et a déployé il y a quelques jours une MàJ spéciale petites mains.

Cette mise à jour corrige quelques bugs mineurs et ajoute de nouvelles options, dont un clavier supplémentaire légèrement décentré pour une meilleure ergonomie. Elle s’accompagne malheureusement de quelques bugs. Un des plus courants concerne l’impossibilité d’utiliser le clavier Swype qui semble tout bonnement avoir disparu. En fait, le problème vient de l’incompatibilité du dictionnaire personnel entre les deux versions de l’application. Pour remédier à ce problème et retrouver ce clavier magique rendez-vous dans Paramètres > Gestion des applications > Tout puis Choisissez Swype et enfin Effacer les données. Tadam, problème résolu !

N’allez pas en déduire que la partie software du Galaxy Note laisse à désirer ! Si il y a bien un domaine où le constructeur coréen s’est amélioré, c’est celui-là.

Android sauce Touchwiz

Comme tous les smartphones de la gamme, le Galaxy Note embarque une surcouche logicielle nommée Touchwiz personnalisant l’expérience Android à la sauce Samsung.

On peut penser ce qu’on veut de Touchwiz mais ce choix fait sens d’un point de vue commercial. D’une part, il impose une unité dans la prise en main et permet aux utilisateurs de Galaxy de pouvoir changer d’appareil sans perte de repères. Bien sûr, il en serait de même avec un Android sans modifications, mais d’autre part cette surcouche maison permet à Samsung de différencier ses smartphones de ceux des autres marques. Ces deux éléments permettent donc de fidéliser les clients dans un secteur très volatil. On est également obligé de remarquer que la très forte ressemblance avec l’ergonomie d’iOS est un moyen de draguer les possesseurs d’iPhone tout en pariant sur un système dont la qualité ne fait pas débat…

Personnellement, j’aimerais avoir le choix d’utiliser nativement une version nue d’Android mais je pense que les gens dans mon cas sont capables de mettre les mains dans le cambouis et de le faire eux-mêmes (en assumant les conséquences éventuelles). D’autant plus que les smartphones SAMSUNG sont très populaires et bénéficient du travail d’une communauté nombreuse et motivée.

Toutefois, aucune obligation de changer de ROM ! Bien loin de sa mauvaise réputation dans le domaine, Samsung a doté son Note d’une version stable et fluide d’Android 2.3.

En attendant le passage à Ice Cream Sandwich (promis avant fin Mars), cette version de Gingerbread est objectivement totalement satisfaisante.

Galaxy Note FTW

Vous l’aurez compris, j’ai adoré le Samsung Galaxy Note qui correspond parfaitement à mes besoins orientés multimédia. C’est un mobile atypique et un pari réussi que je vous recommande chaudement !

Autant vous dire qu’il n’a près été facile de me résoudre à rendre mon exemplaire de test et de retourner sur un Galaxy S bien fade en comparaison (et pourtant, c’est un excellent smartphone)… Heureusement, le charme du Galaxy Note a fait effet sur ma chérie qui a craqué sur ce mastodonte en remplacement de son iPhone \o/

Lancement Galaxy Note Blanc

Le Galaxy Note est à l’honneur en ce moment sur Ludomaniaque, parce qu’il le vaut bien.

 

Crédit photo : http://girlbutgeek.wordpress.com

 

La semaine dernière j’ai pu découvrir la version blanche du smartpad de Samsung lors d’une soirée parisienne monochrome version Whiteman. Blanc la déco, blanc les verres, blanc le buffet, blanc la neige à l’extérieur et blanc le Galaxy Note. Ambiance Pascal French Bukkake, en pas pareil.

 

Crédit photo : http://girlbutgeek.wordpress.com

 

Je vous ai déjà parlé de la star du jour en long, en large et en travers donc je ne reviendrai pas sur mon amour du Galaxy Note. Je vais simplement vous laisser profiter des images de la soirée en soulignant l’excellente idée d’avoir recruté des dessinateurs pour tirer le portrait des invités avec des Galaxy Notes.

 

Test : Casque Bluetooth Philips SHB9000

Dans la jungle des casques audio, j’ai trouvé mon bonheur. Ce bonheur a un nom : Philips SHB9000, et il a un prix : environ 80€.

À beaucoup d’égards, un casque audio c’est comme un slip de bain. On veut se sentir bien dedans, on veut qu’il tienne en place, on veut qu’il nous mette en valeur et on veut pouvoir le mettre 10 jours d’affilée sans avoir à le changer (ne niez pas bande de gros dégueulasses). Mais surtout, on le choisit en fonction du type d’utilisation qu’on va en faire. Ce string à paillettes a beau vous faire un cul de ouf, il n’est pourtant pas le choix idéal pour une séance de canyoning en Alaska. À moins, bien sûr, de kiffer les engelures :image_mentale: :de_rien:. Et bien c’est pareil pour les écouteurs : à chaque usage son casque (et vice et versa).

 

 

Personnellement, je cherchais seulement un casque pour accompagner mes trajets quotidiens, capable de survivre plus de 6 mois au régime poche + sac à dos. Pour la petite histoire, je venais d’enterrer mon deuxième Sennheiser PX 100-II consécutif en moins de 18 mois (par ailleurs un casque avec un super rapport qualité-prix pour qui sait prendre soin de ses affaires) et j’avais identifié le maillon faible : le fil, ce putain d’enfoiré de petite pute.

Avec cette invention de l’Enfer, la moindre action de la vie quotidienne se transformait en une partie de roulette russe. Se relever après avoir fait ses lacets ? Strangulation par blocage du fil autour du pied, genou, poignée de porte, whatever. Enlever un pull négligemment ? NO WAY ! Le pull, le casque, le baladeur et l’amour propre : tout part avec. Reprendre son casque après l’avoir soigneusement rangé ? Sac de nœuds surprise qui découragerait le plus redoutable des marins scouts. Jusqu’au jour fatidique où ce traitement drastique conduit à l’inévitable : le faux contact maudit.

Bref, après X casques morts au champ d’honneur je me suis mis en quête d’un casque sans fil robuste, fiable, pratique et tant qu’à faire bon marché. Mon choix s’est porté sur le Philips SHB9000, et après plus d’un an de bons et loyaux services je peux le crier haut et fort : I fucking love it !

 

 

SHB TKT PTDR

Mon nouveau meilleur ami a beaucoup de qualités.

Déjà, c’est un beau produit. Sobre, assez discret malgré sa taille, il est surtout très bien fini. Les plastiques sont de bonne qualité et offrent une réelle impression de solidité encore renforcée par la qualité de l’arceau réglable. Le SHB9000 est également très confortable, du genre assez confortable pour être porté plusieurs heures d’affilée, du genre à être porté avec des lunettes (les binoclards sauront de quoi je parle), du genre à être porté en faisant du vélo ou du deltaplane. Et en plus de vous faire des câlinous aux oreilles, les écouteurs sont bien couvrants et isolent des bruits extérieurs. Ça permet de profiter pleinement du son délivré par le casque sans partager votre musique avec toute la rame de métro. Oui Mademoiselle J’écoute de la merde avec des écouteurs Apple et ça ferait moins de bruit si j’avais un  ghetto blaster, c’est à toi que je parle !

Le son d’ailleurs parlons en. Je suis pleinement satisfait du rendu de ce casque, que ce soit en termes de volume ou de qualité sonore. Bon allez, les basses sont un peu trop présentes à mon goût mais d’autres utilisateurs jugent que c’est une qualité alors on va dire match nul sur coup-là. C’est vrai aussi que je ne suis pas un mélomane extrémiste mais soyons sérieux, on parle d’écouter des MP3 en Bluetooth sur un téléphone portable dans le métro là, pas d’arranger les prods de son prochain album en studio. Prends ça le bourge avec ton Beats by Dr Dre !

Le SHB est super facile d’utilisation. L’appairage est simple et rapide, la liaison est stable et la portée est largement suffisante pour continuer à profiter de votre musique en poursuivant le type qui vient de vous voler votre portable à l’arraché. Pour éviter que ça n’arrive vous pouvez aussi tout gérer depuis les commandes directement intégrées au casque : marche, arrêt, play, pause, next, previous, volume et aussi décrocher, raccrocher et tout le toutim. Oui, le SHB fait aussi kit mains libres. Il fonctionne même super bien, et surtout infiniment mieux que ce à quoi je m’attendais avec un micro située au niveau de l’oreille (SORCELLERIE !).

Le SHB9000 est livré avec un sac de transport, un fil de l’Enfer bien pratique quand vous ne pouvez pas utiliser le Bluetooth (quand vous êtes en vol au-dessus de l’Atlantique pour aller rejoindre Dominique qui fait une petite fête avec des copines par exemple)  ainsi qu’un câble mini USB pour la recharge. Vous ne l’utiliserez pas très souvent vu que les 18 heures d’autonomie annoncées par Philips ne sont clairement pas usurpées. Le lapin Duracell peut aller se rhabiller !

 

 

Mais le SHB9000 a tout de même quelques défauts.

Si l’autonomie est bluffante, le casque manque cruellement d’un indicateur de batterie. Ce n’est pas le signal sonore qui vient vous troller à 20 minutes de la fin des accus qui vous permettra de recharger votre casque à temps.

L’autre soucis concerne la transportabilité du bouzin. Le SHB9000 ne se plie pas, il permet juste de tourner les pavillons des écouteurs pour gagner en épaisseur. C’est bien, et pratique, mais ça met les boutons du casque en première ligne et en l’absence de fonction hold on le retrouve souvent allumé au fond de son sac. Encore une fois ce n’est pas vraiment handicapant en termes d’autonomie mais si vous avez laissé le bluetooth de votre téléphone allumé il y a de grandes chances pour que vous finissiez par passé des appels sans le vouloir. C’est une habitude à prendre mais avec quelques précautions tout se passe bien au final.

 

SHB over 9000

En conclusion, je vous dirais simplement que je vous conseille le SHB9000 sans réserves ! Je l’ai déjà fait adopté à plusieurs personnes de mon entourage et il fait l’unanimité.

Le SHB9000 n’est plus disponible chez le marchand en ligne qui s’est coupé un boob pour mieux tirer à l’arc mais vous y trouverez le SHB9001 ou le SHB9100 pour à peine plus cher.

 

Pour finir de vous convaincre, voici les témoignages de quelques prestigieux invités :

 

George Abitbol, Homme le plus classe du Monde

«Le Philips SHB est le casque Bluetooth le plus classe du monde, et je sais de quoi je parle.»

 

Chuck Norris, Dieu vivant

«J’ai laissé gagner Bruce Lee en échange de son SHB. Ça valait le coup.»

 

Grand Maître Docteur Mbala, marabout-magnétiseur-plombier

«Le casque SHB9000 garantit le retour de l’être aimé, prévient la chute des cheveux et répare les ordinateurs à distance. Et en plus il joue de la musique dans tes oreilles ! Je peux pas lutter là, je vais me reconvertir dans les casinos en ligne…»

 

Dr Dray, sosie français de Dr Dre

«Je suis Docteur Dray et j’approuve ce casque. Bitches !»

 

 

Samsung Galaxy Note : Premières impressions

Il y a des jours où je suis content de bloguer, et d’autres où je suis putain de méga happy. Le jour où Samsung a gentiment accepté de m’envoyer un exemplaire test du Galaxy Note en fait forcément partie !

 

Certainement le smartphone le plus bandant de ce début d’année, le mastodonte sud-coréen est aussi un des plus gros paris du secteur. Positionné à la croisée des chemins entre téléphone mobile et tablette tactile, le smartpad (c’est comme ça qu’on dit chez Samsung) peut-il vraiment réunir le meilleur des deux mondes ?

 

 

Pride and prejudice

A l’annonce du Galaxy Note j’étais franchement sceptique. Un écran de 5.3 pouces totalement disproportionné, un stylet comme à l’époque de mon i9000 sous WM6.5, tout ça ne sentait pas très bon. De toute façon j’avais déjà trouvé l’Élu, celui qui deviendrait mien et remplacerait mon excellent mais vieillissant Galaxy S. Ce serait le Galxy Nexus bien sûr ! Le choix de la raison !

Et puis, comme souvent, la raison est partie en RTT et l’exotisme du Galaxy Note a commencé à me faire de l’œil. Petit à petit,  mon côté geek a pris le dessus et il devenait indispensable que je mette la main sur cet hybride aux dimensions atypiques. C’est maintenant chose faite (pile à temps pour mon anniversaire <3) et il est l’heure d’un premier bilan !

 

Ce n’est pas la taille qui compte

 

Certes non, mais quand même ! Bien que connaissant les dimensions de la bête, la première ouverture de la boîte a été un sacré choc. Le Galaxy Note est vraiment imposant, limite intimidant.

La taille de son écran est un énorme avantage pour une utilisation multimédia et, couplée à l’irréprochable qualité du Super Amoled HD, elle offre même de nouvelles possibilités. Parfait pour les jeux, super agréable pour les vidéos, le Galaxy Note écrase la concurrence des smartphones en termes de confort de navigation web et de lecture à tel point que ça me parait une bonne alternative aux e-books.

Autre très bonne surprise, malgré sa taille XXL le Note tient parfaitement dans la poche. Et vu qu’il joue dans la catégorie poids plume (moins de 200 grammes), il n’est pas beaucoup plus encombrant que ses concurrents. Quand il s’agit de téléphoner les choses se compliquent un petit peu vu que l’appareil vous couvre la moitié du visage mais le ridicule n’a jamais tué personne :p

 

iPhone 4S / Galaxy S2 / HTC Titan / Galaxy Note ! (crédit : lesnumeriques.com )

 

Stylé le stylet ?

Autre grosse particularité du dernier né de la gamme Samsung, la possibilité de l’utiliser aussi bien avec les doigts qu’avec un stylet. Loin d’être un gadget, cette fonctionnalité bénéficie de l’expérience de Wacom aka le spécialiste des palettes graphiques.

Premier bon point, le stylet se range directement dans le corps du téléphone. Ça parait peut-être évident mais j’ai vécu une expérience traumatisante avec mon précédent téléphone à stylet donc perso ça me parle :p

Il est possible de s’en servir pour naviguer bien sûr, même si dans ce cas il faudra trouver une technique pour utiliser les touches sensitives de l’appareil, mais il sert surtout via les applications dédiées. La plus marquante est bien sûr celle qui permet de prendre des screens à la volée, de les annoter, etc. Je n’en ai pas encore exploité tout le potentiel mais déjà au premier abord ça respire la qualité !

 

Crédit photo : gadget.pdamu.com

 

La compromis idéal ?

Le Note comble parfaitement le fossé entre smartphones et tablettes, ou en tout cas il répond parfaitement à mes attentes. Suffisamment grand pour rendre le surf et le multimédia agréable, avec des performances de premier ordre et un encombrement finalement raisonnable, il a tout d’un grand :rimshot:

 

Pour l’instant je suis totalement conquis ! Deux jours c’est évidemment bien trop court pour faire le tour complet de la question mais j’étais impatient de partager mes premiers sentiments avec vous ! Rendez-vous dans quelques semaines pour un test complet ! D’ailleurs, si vous avez des questions n’hésitez pas à laisser un commentaire ;)

Misfits Saison 3 : C’est reparti !

Mon dernier gros coup de coeur de ces dernières années dans la catégorie série télé revient pour une troisième saison sur la chaîne Britannique E4. The Misfits are back bitches !

 

Avertissement : L’article suivant contient une quantité tout à fait inacceptable de spoilers, vous continuez la lecture à vos risques et périls !

 

Je ne reviens pas sur le pitch de la série mais vous pouvez toujours jeter un œil à la non-critique que je lui ai consacrée il y a quelques mois si vous faites partie des chanceux qui peuvent encore découvrir cette pépite venue d’Outre-Manche.

 

 

Previously in Misfits

La deuxième saison de Misfits s’est terminée en beauté avec un Nathan au top de sa forme et un cliffhanger de fou : la bande des cinq allait pouvoir choisir de nouveaux pouvoirs. 6 mois d’attente avant de savoir la suite, dur. En plus, la réalité est venue mettre un gros grain de sable dans la machine entre temps.

Robert Sheehan, qui interprète Nathan dans la série, a choisi de quitter Misfits pour se consacrer à sa carrière cinématographique (vous l’avez peut-être vu à l’affiche de Killing Bono), nous privant ainsi du personnage le plus awesome de tous les temps (j’exagère à peine).

Le début de cette troisième saison doit donc répondre à 3 questions :
- Comment vont-ils justifier le départ de Nathan ?
- Qui va le remplacer ?
- Quels sont les nouveaux pouvoirs ?

 

 

Misfits S03E00 : Bye bye Nathan

Plutôt que de bazarder une explication foireuse en quelques phrases dans le premier épisode de la nouvelle saison, l’équipe de Misfits a fait les choses en grand en réalisant un webisode consacré au futur grand absent. Il permet aussi de passer symboliquement le témoin en offrant une apparition furtive à Rudy, le nouveau Misfit.


Misfits Vegas Baby par culttvstuff

Au cas où la vidéo serait désactivée ou si vous préférez me lire que de la regarder, ce qui arrivera extrêmement souvent bien entendu, un petit résumé de l’épisode.

 

Armé se son nouveau pouvoir qui lui permet de modifier la réalité, Nathan emmène Marnie et Nathan Junior à Las Vegas pour faire sauter la banque et les mettre à l’abri des considérations matérielles. Comme vous vous en doutez si vous connaissez le personnage, tout ne se passe pas comme prévu et Nathan flambe une fois de trop en sortant une improbable combinaison 7-4 aux dés. Il finit donc derrière les barreaux de la ville aux mille casinos et choisit d’appeler Simon pour son unique coup de fil. Manque de bol, c’est Rudy qui décroche et ne sachant pas qui est ce Barry que Nathan demande désespérément, il lui raccroche au nez. Nathan est trainé dans sa cellule en hurlant « Save me Barry ! ».

 

 

Honnêtement, Vegas baby ! n’est pas transcendant. Ce n’est pas la meilleure performance de Nathan et la raison de sa disparition est assez bancale finalement. Mais ça ne fait rien, c’est quand même un plaisir d’avoir pu lui dire au revoir… Et surtout pas adieu puisque le choix du séjour à l’ombre laisse la possibilité de le réintégrer à tout moment !

 

Misfits S03E01 : Welcome back !

Après cette pseudo intro, la saison 3 a vraiment commencé dimanche soir.

Same players, new game

Le grand reroll des super-pouvoirs a bien eu lieu et il réserve quelques surprises. On ne sait pas clairement si les nouveaux pouvoirs ont été choisis par les Misfits ou imposés par Seth mais si on se base sur l’épisode du gourou on peut penser qu’ils ont eu leur mot à dire.

  • Alisha était sûrement la moins gâtée du groupe avec sa capacité à déclencher des pulsions sexuelles irrépressibles et ce n’est pas vraiment surprenant qu’elle ait préféré en changer. Désormais, elle peut se projeter à la place d’une autre personne ce qui est autrement plus classe. Pour l’instant l’utilisation de ce pouvoir est un peu sommaire mais je pense qu’il sera mieux exploité au cours des prochains épisodes.
  • Kelly était juste télépathe (souvenez-vous de l’épisode avec son chien :D ) mais elle a préféré opter pour un truc un peu plus académique : la conception de fusées. Elle est devenue une sorte de génie en aéronautique, ce qui contraste légèrement avec son style de caillera. Je ne pense pas qu’elle gardera ce pouvoir bien longtemps par contre.
  • Curtis est lui parti pour explorer sa part de féminité avec son nouveau pouvoir. Il a maintenant la possibilité de changer de sexe à volonté, préparez vous à rencontrer Mlle Curtis ! Super Transformiste abandonne donc le retour dans le temps pourtant très pratique (comme dans l’épisode de la rupture par exemple)…
  • Mais Simon récupère le flambeau du mec qui joue avec le futur. Fini l’invisibilité, the guy with a mask préfère voir à l’avance ce qui va lui arriver, de quoi tester ses acrobaties pour du beurre avant de prendre de vrais risques.

Ces pouvoirs tout neufs n’ont sûrement pas encore livrés tout leur potentiel, alors wait and see !

 

Rudy is the man ! Well, the men actually…

« I’m the new guy ! »

Si comme moi vous avez vu l’épisode chez votre cousin anglais (ou que vous êtes de sales tipiaks), vous avez découvert le new guy et vous vous êtes faits un premier avis sur ce duo pas comme les autres. Oui oui, j’ai bien dit duo ! Le « pouvoir » de Rudy est qu’il se dédouble, ou plus précisément qu’il se divise en deux personnalités distinctes. On n’en est pas au niveau de Docteur Jekyll et Mister Hyde mais on a d’un côté sa face extravertie et de l’autre son côté sensible. Rudy 1 et Rudy 2 sont bien sûr au cœur de cet épisode de reprise, et dans le genre aimants à emmerdes ils se débrouillent pas mal ! Il finit quand même par renvoyer toute la fine équipe à la case Probation en leur faisant faire une ballade dans une voiture volée :D

 

Clique ! Clique ! Le gif animé c’est le mal mais c’est pratique

Alisha, époque Cock Monster

Rudy est plutôt intéressant, et son passé commun avec The Cock Monster (Alisha) pourrait amener quelques surprises en cours de saison, mais il n’arrive pas à la cheville de Nathan. Mine de rien, c’est Kelly qui a le plus de potentiel pour combler le vide laissé par notre immortel favori ! D’ailleurs ce sont ses répliques qui font mouche dans le premier épisode avec un dors et déjà culte : « What the fuck is brunch ?“

En plus de la qualité intrinsèque du personnage, il faut saluer la superbe performance de Lauren Socha. Elle a d’ailleurs remporté le BAFTA (l’équivalent britannique des 7 d’or) du meilleur second rôle féminin cette année.

 

 

Ce premier épisode de la saison 3 de Misfits est tout de même un peu décevant. La série nous avait habitué à une grosse intensité et une qualité d’écriture exceptionnelle qui sont en deçà dans cet épisode de transition. C’est un peu normal, mais avec des saisons aussi courtes il ne faudrait pas que cette phase s’éternise trop longtemps !

 

 

En passant, quelqu’un ayant vu l’épisode peut-il me confirmer que «the girl who takes it up her arse» (cf photo ci-dessus) est bien la même que celle avec le père psychopathe ultra-protecteur apparue dans une des saisons précédentes ?