Extra Lives #7 : Mass Effect 3

Citation

Quelques heures de retard pour le 7è Extra Lives mais j’espère que l’attente valait le coup ! Cette semaine j’ai décidé de jeter un oeil dans la boîte mail du Commandant Shepard, le héros de la trilogie Mass Effect. Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit.

De : billy_switz
Objet : Cher Monsieur Shepard

Cher Monsieur Shepard,

Je m’appelle Billy, j’ai 7 ans et j’habite sur Terre avec ma maman et mon chien Jean-Raoul. Quand je serai grand je veux être comme toi ! Piloter les vaisseaux, faire la bagarre et tout ça ! Tu es mon héros.

Tu crois que je pourrais venir dans ton vaisseau ? Maman dit que je suis trop petit mais c’est pas vrai !

Bisous,

Billy

PS : Je t’ai fait un joli dessin pour te remercier d’avoir battu les méchants.

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PPS : Maman aussi elle t’aime beaucoup, même que des fois le soir quand elle est dans son lit elle fait des rêves avec toi dedans. Je le sais parce qu’elle dit «Oh Capitaine Shepard, le spatio port est grand ouvert pour recevoir le Normandy, vite vite remplissez moi le transport de troupes avec vos petits soldats ! Oh oui oh ouiiii ! Rha Shepard, INSULTE MOI EN KROGAN, TRAITE MOI DE RACHNI, PÈTE MOI LA CHAMBRE À FISSION !»

De : GQ Magazine
Objet : Couverture du mois de Mai

Bonjour Commandant,

Comme convenu voici les maquettes pour la prochaine couverture. Les changements demandés ont été réalisés (atténuation des rides, amincissement des joues, implantation capillaire, …).
Merci de me dire si c’est ok de votre côté,

Cordialement,

Jacqueline Toulchacal
Artistic manager
GQ Terran Edition

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De : Wrex Krogan
Objet : One Love

Hey brotha !

Comment se passe le sauvetage de l’Univers de ton côté ? Ici tout se passe bien, I and I a vu la lumière et a décidé de se retirer sur Zion, la Terre Promise !

Allez, Jah Jah bless mon frère !

PS: Une petite photo d’une des bénédictions du King of Kings, Lion of Judah

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De : Viogra_Cy4lis
Objet : Enlarge ypur pen1s

Do you want to show the Turian who have the biggest war hammer ? Do you want to be the king of interspecies sex ? BUY NOW and get a real grenade launcher between your legs for only 99.89 credits !

Test : Rayman Origins (PS Vita)

Rayman est de retour, oh oui oh oui \o/

Commençons cette chronique de Rayman Origins avec une petite chanson dont vous connaissez tous l’air :

« Rayman, le dernier dinosaure, c’est mon ami et bien plus encore ! »

Denver ne m’en voudra pas, je lui pique son générique pour la bonne cause. Et cette cause c’est le jeu de plateformes de l’année ! De l’année 2011 certes, mais de l’année quand même. Et puis il pourrait bien garder son titre en 2012, il a toutes les qualités pour ça. Ce jeu pour lequel je crie mon amour sur les toits virtuels de l’internet, c’est le génialissime Rayman Origins sur PS Vita.

 

 

Le jeu d’Ubisoft (French touche, Bayrou’s seal of approval) est sortie en novembre sur Wii, PS3 et Xbox 360 mais après l’avoir testé quelques secondes sur PS Vita lors de la dernière édition de la Paris Games Week il m’était impossible d’y jouer ailleurs que sur la nouvelle console portable de Sony. C’est maintenant chose faite et je ne regrette pas d’avoir attendu quelques mois pour découvrir ce petit bijou.
A noter que sur ce coup-là Nintendo aurait pu couper l’herbe sous le pied de Monsieur Playstation mais Rayman Origins ne sortira sur 3DS que le 30 juin prochain :trollface:.

 

 

2D’s not dead

Comme le « Origins » du titre l’indique, ce Rayman revient aux sources de la licence et se présente comme un platformer en 2D, à l’ancienne. Encore que « à l’ancienne » faut le dire vite vu que le jeu est loin de sentir la naphtaline !

La première claque est visuelle, grâce à des graphismes tout simplement chatoyants (Achievement Unlocked : mot collector). C’est beau, c’est fin, c’est varié et ça fourmille de détails : une vraie démonstration de la qualité de l’écran de la PlayStation Vita. On a réellement l’impression d’avoir une console de salon dans la poche ! Un peu trop parfois puisqu’on voit bien que certains passages ont été prévus pour être joués sur l’écran 82 cm d’une télé et pas sur les 13 cm de celui de la Vita. Cette critique relève plus de la sodomie de drosophile qu’autre chose, mais je suis forcément plus exigeant avec un jeu exceptionnel comme Rayman qu’avec une grosse bouse générique comme [auto censure].

La partie sonore n’est pas en reste et contribue à rendre ce Rayman infiniment sympathique. Que ce soit les musiques ou les bruitages, tous les sons me donnent envie de me trémousser sur mon siège comme une gogo danceuse prise d’une violente envie de pisser sur son podium. Ne vous inquiétez pas je ne le fais pas en public hein, les gens ont bien assez peur des joueurs de jeu vidéo comme ça. Pourtant si ils faisaient l’effort de donner une chance à Rayman Origins je suis persuadé qu’ils changeraient d’avis et qu’ils viendraient avec nous faire une ronde de l’amitié tout autour de la Terre ! Pourquoi ? Parce que Rayman Origins est fun, vraiment.

 

 

Il est ludique et plein de vie, ça c’est acquis, et il est aussi riche en contenu avec des niveaux par dizaines dont on ne se lasse pas grâce à une vraie variété. Variété de gameplay d’abord en alternant les passages de plateforme pure avec des niveaux beaucoup plus speed, des sessions de shoot ‘em up, des combats contre des boss gigantesques et j’en passe. Une variété dans les défis également puisque le jeu offre une multitude d’objectifs secondaires avec des objets à collecter, des personnages à débloquer, etc, et s’adapte donc à tous les niveaux d’investissement.

Seul vrai bémol à relever, le mode multi des versions de salon a tout simplement disparu…

 

 

Rayman, fais moi des enfants

A l’heure où Mario commence sérieusement à tirer langue et où Sonic n’en finit plus de traîner lamentablement sa carcasse dans des jeux qui sentent le réchauffé, Rayman Origins revient mettre le jeu de plate forme en orbite. Magnifique, tant sur le plan technique qu’artistique, tout public sans être niais, le jeu d’Ubisoft fait honneur au Jeu Vidéo.

Samsung 2012

Un lieu magnifique à deux pas des Champs Élysées, une Delorean, des aspirateurs robots, des frigos et des télés 3D de 2m de diagonale, bienvenue chez Samsung.

Je ne connaissais pas la salle Wagram et je ne suis pas déçu de la découverte ! Un volume énorme, un style superbe, un vrai décor de théâtre, la classe à l’américaine ! Dès que je braque la cagnotte de l’Euromillions je la rachète, je creuse une piscine au centre et j’organise une soirée qui ferait passer Projet X pour une fête de Première Communion chez des Mormons intégristes. Vous serez tous invités bien sûr*.

 

 

Au programme, la découverte des produits de la marque coréenne, depuis l’espace cuisine jusqu’à l’espace hi-tech. Je ne vais pas vous faire le catalogue, j’avoue avoir prêté un œil plutôt distrait aux frigos et aux machines à laver de toute façon. En plus, je n’ai plus besoin d’être convaincu de la qualité des produits Samsung vu qu’on a déjà la panoplie complète à la maison : aspirateur, TV, téléphones…

 

 

A ce propos, n’oubliez pas d’aller jeter un oeil à mon test du Galaxy Note (en deux parties : ici et ) ! Et il parait que le test du Galaxy Nexus ne devrait pas tarder à arriver… Stay tuned !

 

Un robot, qui fait le ménage = la classe²

 

* AH AH AH AH AH

PS : Je vous ai déjà parlé des caricaturistes qui font la démo du Galaxy Note (si si, par ici), et bien en cadeau bonus voici à quoi je ressemble. Moi, moi-même, presque, pas loin :

Extra Lives #6 : Journey

Sixième numéro d’Extra Lives, et le plaisir est toujours immense pour moi de tenter de partager avec vous mes émotions de joueur. Je suis fier d’essayer, en toute humilité, d’écrire différemment sur le thème du jeu vidéo.

Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit. Et cette semaine, place à une invitation au voyage ! Lire la suite

Wasteland 2 a besoin de vous !

Le crowd funding comme planche de salut du jeu vidéo à Papa ? Brian Fargo y croit et tente sa chance pour donner une suite à Wasteland, aka le jeu qui a inspiré Fallout.

 

 

Après la success story Minecraft, ce petit bijou financé par les ventes des versions alpha puis beta (pour au final 5 millions de jeux vendus, des récompenses dans tous les sens et une gamme de Lego à son nom), le jeu vidéo passe la vitesse supérieure en proposant aux joueurs d’investir avant même le début du développement du jeu.

 

 

Financé par le peuple

 

Le principe est simple : demander au grand public d’investir dans un projet en lui offrant un échange soit la perspective d’un gain pécuniaire soit diverses récompenses liées au projet.

Démocratisé en France par des sites comme My Major Company notamment, une maison de disques où les internautes investissent sur les artistes qui leur semblent prometteurs, le crowd funding s’applique en fait à tous les domaines et est désormais bien rodé. La liste des sites lancés sur ce créneau ne cesse de s’étoffer mais certains tirent leur épingle du jeu comme l’américain Kickstarter. Ce dernier va nous intéresser puisque c’est lui qui a allumé la première mèche  dans le domaine vidéoludique.

 

Viens là que je te kickstarte !

Double Fine Adventure

 

L’histoire de ce coup de tonnerre – de coup de foudre devrais-je dire – est celle de Double Fine Adventure.

 

 

Le 8 février dernier, Double Fine, le studio californien à qui l’on doit Psychonauts et Brutal Legend, lance une collecte pour financer son nouveau jeu. Renouant avec les premiers amours de son fondateur Tim Schaffer (Day of the tentacle, Full Throttle, Grim Fandango), Double Fine cherche à récolter 400.000 $ pour développer un point and click et se laisse 50 jours pour réunir la somme.
8 heures après le lancement, l’objectif est atteint.

En moins de 24 heures, la barre du million de dollars est franchie.

Au terme de la collecte, la cagnotte s’élève à plus de 3.300.000 $.

Grâce à ce nouveau budget, Double Fine a revu ses ambitions à la hausse. Double Fine Adventure (nom provisoire) sera porté sur Windows, Linux, OS X, iOS et Android, et il sera traduit en Français, Espagnol, Italien et Allemand. Les gens ayant soutenu le projet seront couverts de cadeaux et leurs rêves les plus fous seront exaucés.

Le conte de fées est merveilleux et d’autres vétérans du jeu vidéo ont décidé de se lancer dans l’aventure du crowd funding et de battre le fer tant qu’il est chaud. Opportunisme certes, mais opportunité aussi !

 

Brian Fargo’s Wasteland 2

 

Le nom de Wasteland ne vous dit peut-être rien mais l’évocation de Black Isle, Baldur’s Gate et Fallout devrait inonder votre cerveau d’un flot incontrôlable de dopamine et vous faire cracher des arcs en ciel par tous les orifices.

 

 

Si ce n’est pas le cas je ne peux plus rien pour vous, et je veillerais à ce qu’on vous retire votre badge de Gamer des Castors Juniors. En public.

Ces noms mythiques ont un point commun : Interplay, studio fondé par Monsieur Brian Fargo. Il se tourne aujourd’hui vers les fans pour enfin réaliser un des projets lui tenant le plus à coeur, offrir une suite à Wasteland 25 ans après la sortie de l’original.

Ce RPG a marqué l’histoire du genre comme étant le premier à offrir un univers si vaste, influencé par les choix des joueurs et offrant une grande liberté, notamment dans la manière d’aborder les obstacles. Il introduit aussi la possibilité de gérer indépendamment les membres de son groupe pour offrir des possibilités tactiques démultipliées. C’est ce que raconte l’argumentaire du projet sur Kickstarter en tout cas ! Parce que bon, en 1988 j’avais d’autres préoccupations que les RPG post-apocalyptiques révolutionnaires (genre rentrer en maternelle). Non moi je connais Wasteland comme le jeu qui a inspiré les deux premiers Fallout. Soit deux des plus beaux, des plus grands, des meilleurs jeux auxquels j’ai eu la chance de jouer. Et imaginer qu’on va peut-être bientôt retrouver cette licence bénie suffit à déclencher chez moi une crise aiguë de priapisme.

 

 

Aux commandes du projet Wasteland 2 on retrouve donc Brian Fargo, producteur exécutif sur Wasteland et Fallout, entouré au sein de son nouveau studio inXile d’un bon nombre de talentueux artistes ayant contribué au succès de ces formidables œuvres que sont Fallout 1 et 2.

Pour que le projet se réalise, l’équipe de Wasteland 2 souhaite récolter 900.000 $ en 35 jours. C’est plutôt bien parti vu que la somme a été réunie en moins de 36 h ! Désormais l’objectif est d’atteindre la barre des 1,5 millions de dollars pour offrir au jeu une version Mac et une version Linux (en plus de permettre aux développeurs de bâtir un univers plus vaste et plus riche).

 

 

Ok, mais qu’est ce qu’on y gagne ?

 

Attention ! On ne vous demande pas de craquer votre PEL par pure bonté d’âme ! En fin de compte c’est une sorte de précommande ultra anticipée. Vous recevrez bien sûr des récompenses proportionnelles à votre investissement.

Franchement, je n’ai pas hésité une seconde à lâcher les 15 malheureux dollars demandés pour le jeu et maintenant je me tâte à passer la barre des 100 $. L’édition collector je m’en tamponne, par contre avoir mon nom aux crédits d’un jeu vidéo c’est un rêve de gosse ! Certains s’offrent des voyages dans l’espace, moi je m’offrirais bien un petit bout de postérité dans un jeu qui déboite (enfin j’espère !).

Et n’oubliez pas, si vous choisissez de participer vous aiderez à réaliser le rêve de dizaines de milliers de joueurs ! Alors vazy fépatapute ! C’est par là que ça se passe !

 

Extra Lives #5 : Wipeout 2048 Episode 2

Steph a consacré le 4è Extra Lives à Wipeout 2048 et j’ai adoré. Du coup, cette semaine je vous propose de continuer dans cette univers ! Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit.

 

Il y a encore 50 ans notre sport était un sport d’hommes. Fangio, Prost, Senna, Villeneuve, Schumacher, autant de noms gravés au Panthéon de la F1, autant de héros, autant d’artistes célébrés pour leur talent ! A l’époque, on reconnaissait qu’il fallait des capacités hors du commun pour dompter un monstre de métal traçant sa route à 400 km/h au milieu de 20 autres bolides rutilants…

 


Aujourd’hui, il n’y en a plus que pour la mécanique. Les pilotes ont disparu de l’équation, nous sommes devenus un mal nécessaire ! Pire, si on nous garde encore dans les baquets de ces missiles de course que sont devenues les Formule 1 c’est pour qu’on y risque nos vies. Le public veut du sang, il veut sentir le frisson de la Mort les miches bien au chaud dans son canapé, et le public est roi.

Comme si nous faire traverser des circuits conçus par des sadiques à 1000 km/h protégé seulement par quelques millimètres de nanotubes de carbone n’était pas assez excitant pour ces vampires, ça va faire 10 ans qu’ils ont réclamé et obtenu l’ajout d’armes sur nos véhicules. Au départ ça ne devait être que des phazers électriques qui coupent temporairement l’afflux d’énergie dans les boosters pour déstabiliser l’adversaire et favoriser les dépassements. Ça a tenu 2 ans. Mais il leur en faut toujours plus et maintenant nos carrosseries sont bardées d’armes de guerre !

 

 

Quand je vois certains de mes collègues rentrer dans leur cercueil volant fiers comme les astronautes qui viennent de partir pour Mars j’ai envie de hurler. J’ai envie de leur dire qu’ils sont fous, qu’ils ne réalisent pas qu’ils sont des rats dans un labyrinthe dont la seule sortie se fait les deux pieds devant, qu’ils sont les combats de coqs et de chiens d’aujourd’hui, qu’ils vont crever pour rien, comme des cons. Et puis je ravale ma morve, au fond je suis pire qu’eux. Je n’ai aucune illusion, je sais ce qui m’attends et j’y vais sans qu’on me pousse au cul. J’ai juste pitié d’eux.

Comme disaient les poètes, « L’époque des jeux de Rome n’est pas si loin après tout » (IAM, Regarde, L’Ecole du Micro d’Argent). Si c’est ça, appelez moi Maximus ! Morituri te salutant !

 

 

Wipeout 2048 est sans doute l’un des jeux les plus aboutis de la PS Vita. Beau, fluide, hyper nerveux, ce nouvel opus fait honneur à la licence et ravira tous les amateurs de jeu de course sous speed. Avec son contenu solo de qualité, son mode online et sa compatibilité partielle avec la version PS3, Sony tient un jeu qui peut faire la différence. Mon côté Nintendomaniaque m’oblige à voir également ce Wipeout 2048 comme un beau doigt d’honneur dressé à Nintendo qui laisse mourir F-Zero dans un coin sombre de son coffre-fort…

Extra lives #4 : Wipeout 2048

Quel plaisir de venir écrire tous les 15 jours sur Ludomaniaque dans Extra Lives! L’occasion rêvée pour moi d’essayer de faire partager des petites émotions de joueur. Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit.

Pour le (déjà) quatrième numéro, place aux frissons de la course avec Wipeout 2048!

Qu’il fait chaud sous ce casque… Dire que j’aurais pu avoir ce nouveau modèle à climatisation intégrée, avec système de récupération de la sueur. Moi la sueur, elle me tombe dans les yeux en ce moment, et ça brule ! En même temps, je savais qu’en signant chez AG Systems je n’aurais pas le droit au grand luxe. L’écurie est vieillissante et connait de graves problèmes financiers mais bon… Au moins j’ai une place sur la grille.

Plus les minutes passent, et plus je me demande si c’était une si bonne idée. Pourtant j’ai l’impression d’avoir toujours eu envie de faire ça. Ça remonte surement à ces histoires de héros moderne que me contait mon grand père le dimanche après midi. Il pouvait rester des heures à me raconter les affrontements entre Hamilton et Alonso, l’incroyable circuit de Monaco ou la perte du titre mondial de Mansell sur crevaison…

Il est bien gentil papy, mais la Formule 1 a bien changé ! Alors que les pilotes risquaient une amende pour conduite agressive, moi on me demande de mettre le plus d’adversaires possible hors d’état de nuire. Depuis peu, on a même autorisé les armes à bord des véhicules ! D’ailleurs on vient de m’installer un étonnant canon à plasma, il faudra que je pense à l’activer.

Penser… Comme si j’en avais le temps. Depuis que les voitures « volent » sur la piste et ne touchent plus terre, les records de vitesse ont explosés. C’est à peine si j’arrive encore à voir ce qu’il y a devant moi, tout est flou et imprécis. Et pour ne rien arranger, les organisateurs s’en donnent à cœur joie avec des tracés urbains improbables et dangereux. Si on continue dans la surenchère, il n’y aura plus aucun véhicule à l’arrivée des courses.

Allez, il faut que je me calme. Je dois retrouver ma petite routine de concentration. Petite décontraction du cou, ré-ajustage des gants, vérification de la température de la turbine. Tout semble parfait. Surtout, bien se préparer au virage 12 ! Juste à la sortie, il y a un petit tremplin pour atterrir 40m plus bas. Si j’anticipe bien, je peux placer une petite vrille et gagner en vitesse. Ah, les feux s’éteignent ! 3, 2, 1…..

Décliné sur chacune des consoles de Sony, Wipeout ne pouvais pas être absent du lineup de la PS Vita. Sans révolutionner la série, cet épisode est incroyablement solide et propose une vitesse à couper le souffle. Et puis, le bonheur de jouer à Wipeout aux toilettes, ça ne s’explique pas !