Galaxy Nexus

Après le gigantesque Galaxy Note il y a quelques semaines, c’est au tour du Galaxy Nexus de venir passer l’épreuve de ma vie quotidienne.

Le Galaxy Nexus pour les nuls

Le Galaxy Nexus est le troisième Google phone après le Nexus One (fabriqué par HTC) et le Nexus S déjà confié à Samsung. Ces téléphones constituent en quelque sorte les références dans le monde d’Android. Plus standards de développement que flagships destinés à écraser la concurrence, les Nexus ont l’avantage de tourner sur des versions d’Android directement proposées par Google et d’être les premiers à bénéficier officiellement des mises à jour.

Sorti en octobre dernier, le Galaxy Nexus est équipé d’un écran HD Super AMOLED de 4,65 pouces (résolution 1280×720) propulsé par un processeur dual core cadencé à 1,2 GHz accompagné par 1 Go de RAM. Il embarque 16 Go de mémoire interne dont il faudra se contenter puisque le Galaxy Nexus ne dispose pas d’emplacement pour carte micro SD. Il faudra donc penser à archiver de temps en temps les photos de vos bestas (ça et non ça) prises avec l’appareil photo du Nexus qui grimpe à 5 mégapixels (capteur avant 1,3 mégapixels) et dispose également d’un flash LED. Le tout est alimenté par une batterie de 1750 mAh, ce qui est bien mais pas top, pour un poids total de 135 g.

En plus des fonctionnalités désormais classiques (boussole, accéléromètre, gyroscope, …), le Galaxy Nexus est doté du NFC (sympa mais inutile chez nous) et d’une LED de notification multicolore. Ça semble être un gadget mais ça améliore énormément l’utilisation du smartphone et c’est une des fonctionnalités qui me manque le plus en quittant le Nexus.

Autre particularité du dernier téléphone de Google, l’abandon des touches physiques sous l’écran qui devrait se généraliser sous Ice Cream Sandwich. Ça se justifie sûrement en termes de fiabilité et de standardisation de l’expérience Android mais en termes d’ergonomie c’est franchement discutable.

Le choix logique

Pour un smartphone, passer après le Galaxy Note ce n’est pas un cadeau. C’est un peu comme passer après Messi dans un concours de dribble, ou passer après moi dans le lit de ta copine :mytho2lagalère:. Ça peut être très bien, mais faut pas compter sur le «woah!» factor pour scorer.
Et bien le Galaxy Nexus – ou Galaxus pour les intimes – est exactement dans cette situation.

Le Galaxy Nexus a une ligne sobre mais sympathique taillée dans des plastiques de bonne qualité, ce qui lui confère une grande légèreté sans avoir l’air cheap. Son écran est magnifique, ses performances sont bonnes (malgré quelques ralentissements inexplicables en navigant entre les bureaux) et il conviendra à 99 % des utilisateurs de smartphones. Seulement il ne faut pas croire que le Nexus est le héraut frappé du blason au bugdroid venant terrasser le dragon à la Pomme en écrasant la concurrence avec des caractéristiques explosives ! Ce n’est pas un monstre de technique mais un produit de référence et opter pour un Galaxy Nexus aujourd’hui c’est avant tout s’assurer un smartphone qui n’aura pas à rougir de la concurrence pendant un bon moment.

Bon, ça n’excuse pas ses quelques défauts dont une batterie un peu juste et un haut parleur bridé.

Le syndrome Biactol

Et puis, après 2 ans passés sur Gingerbread avec surcouche Touchwizz, l’arrivée sur ICS stock et ses nouveaux standards d’ergonomie de Google est plutôt déstabilisante.
Le plus perturbant est sans doute le déplacement de la touche retour. Jusqu’à présent à droite du bouton home, elle se retrouve désormais à gauche, en lieu et place de la touche Menu. Cette dernière a d’ailleurs disparu de la façade pour devenir un bouton contextuel dépendant des applications et elle a été remplacée par une touche directe vers le gestionnaire des tâches. J’ai eu du mal à m’y faire et je ne comprend toujours pas le but de ces modifications.

On fait le bilan

Le Galaxy Nexus est beau et performant. Avec un rapport qualité-prix et une durée de vie au-dessus de la moyenne, il est le choix le plus raisonnable quand on pense à acheter un smartphone Android en ce moment. Mais est-ce qu’ être raisonnable rentre vraiment dans l’équation ? Face à un Galaxy Note hors normes et des HTC One alléchants, le Galaxy Nexus manque un peu de panache à mon goût.

Concours : 20 clés pour le beta fermée de Brick Force à gagner !

Brick force, le FPS sandbox free to play cross platform du studio Infernum sort au printemps prochain. Mais pourquoi attendre alors que Ludomaniaque vous offre 20 places pour la bêta fermée qui commence le 28 février ? A vos marques. Prêts ? Partez !

 

 

Brick Force

 

Pour résumer simplement le principe de Brick Force on peut dire qu’il s’agit d’un mélange de Minecraft et de Team Fortress 2.

  • Minecraft pour la partie Création qui vous permettra de construire vos niveaux bloc par bloc, seul ou à plusieurs, sur votre PC, votre tablette ou votre smartphone (iOS et Android).
  • Team Fortress 2 pour l’aspect FPS cartoon, jouable sur PC dans un premier temps et très vite disponible sur vos terminaux mobiles.

 

Que donne en pratique le mariage de ces deux excellents jeux ? Découvrez le par vous-mêmes en essayant de gagner une des 20 clés mises en jeu sur Ludomaniaque pour la bêta fermée de Brick Force !

 

Comment gagner ?

 

Pour participer, envoyez simplement un mail à concours.ludomaniaque@gmail.com en indiquant Concours Brick Force en objet du message.

 

 

Les 20 gagnants seront tirés au sort le 27 février à 20h tapantes. Ne trainez pas ;)

Samsung Galaxy Note FTW !

Il y a quelques semaines je vous livrais mes premières très bonnes impressions sur le Galaxy Note de Samsung. Après un mois d’utilisation, je suis définitivement conquis.

C’est paradoxalement en retrouvant mon fidèle Galaxy S que j’ai réalisé à quelle vitesse je me suis habitué au Galaxy Note et à quel point le retour en arrière est douloureux. Ce dur retour à la réalité a confirmé mes premières impressions et a fini de me convaincre que le Galaxy Note «déboîte vénèr» (trad. : est un excellent smartphone).

Après quelques jours d’utilisation, il restait quelques questions en suspens. Après un mois d’utilisation, voilà les réponses :

Le stylet, bonne ou mauvaise idée ?

Le retour au stylet est une des principales particularités (certains diront bizarreries) du Galaxy Note et malgré quelques défauts je sors de ce test plutôt convaincu par cette fonctionnalité.

Déjà, la qualité est au rendez-vous. La collaboration avec Wacom est une réussite : précis, réactif, sensible au niveau de pression, le système est rodé. Les performances des dessinateurs de la soirée de lancement du Galaxy Note blanc en sont une bonne illustration.
L’ergonomie du stylet est elle un peu moins réussie, notamment à cause d’un bouton qu’on peine à trouver au toucher. Reste également le problème des touches tactiles situées sous l’écran que j’avais évoqué au début du mois. Mais il faut remettre ces petites contrariétés en perspective : la gestion du stylet est proposée en plus d’un système tactile désormais classique ultra efficace.

C’est donc un bonus qui répond à des problématiques précises, et qui le fait bien. C’est un gros avantage pour une utilisation professionnelle par exemple. Si la reconnaissance de l’écriture manuscrite m’a franchement déçue,  la capacité du Note à prendre des screenshots, les annoter, y ajouter des schémas, etc, est d’une efficacité redoutable. J’ai regretté de ne pas l’avoir sous la main quand on a commencé à travailler sur la prochaine version de Ludomaniaque !

Too big to fail

On l’a dit, le Galaxy Note est énorme. Après un mois passé avec la bête en poche, je n’y vois presque que des avantages.

Comment regretter d’avoir un écran de 5,3 pouces quand il est d’aussi bonne facture que ce Super Amoled HD ? Comment ne pas devenir accroc au confort de navigation et de lecture qu’il procure ? Comment ne pas se réjouir de la place supplémentaire offerte à la batterie qui permet au Galaxy Note d’avoir une très bonne autonomie ? Et surtout, comment regretter qu’il oblige son propriétaire à renoncer aux pantalons slims ?

Sa taille peut tout de même être handicapante dans certains cas. Je ne l’emporterai pas pour faire un jogging ou quand je fais du longboard comme un hipster par exemple. C’est aussi un peu problématique quand on a des mains de la taille de celles d’un enfant de 6 ans. L’utilisation du Note a une main est en effet un petit challenge, même pour le commun des mortels à vrai dire. Samsung a visiblement été à l’écoute des utilisateurs et a déployé il y a quelques jours une MàJ spéciale petites mains.

Cette mise à jour corrige quelques bugs mineurs et ajoute de nouvelles options, dont un clavier supplémentaire légèrement décentré pour une meilleure ergonomie. Elle s’accompagne malheureusement de quelques bugs. Un des plus courants concerne l’impossibilité d’utiliser le clavier Swype qui semble tout bonnement avoir disparu. En fait, le problème vient de l’incompatibilité du dictionnaire personnel entre les deux versions de l’application. Pour remédier à ce problème et retrouver ce clavier magique rendez-vous dans Paramètres > Gestion des applications > Tout puis Choisissez Swype et enfin Effacer les données. Tadam, problème résolu !

N’allez pas en déduire que la partie software du Galaxy Note laisse à désirer ! Si il y a bien un domaine où le constructeur coréen s’est amélioré, c’est celui-là.

Android sauce Touchwiz

Comme tous les smartphones de la gamme, le Galaxy Note embarque une surcouche logicielle nommée Touchwiz personnalisant l’expérience Android à la sauce Samsung.

On peut penser ce qu’on veut de Touchwiz mais ce choix fait sens d’un point de vue commercial. D’une part, il impose une unité dans la prise en main et permet aux utilisateurs de Galaxy de pouvoir changer d’appareil sans perte de repères. Bien sûr, il en serait de même avec un Android sans modifications, mais d’autre part cette surcouche maison permet à Samsung de différencier ses smartphones de ceux des autres marques. Ces deux éléments permettent donc de fidéliser les clients dans un secteur très volatil. On est également obligé de remarquer que la très forte ressemblance avec l’ergonomie d’iOS est un moyen de draguer les possesseurs d’iPhone tout en pariant sur un système dont la qualité ne fait pas débat…

Personnellement, j’aimerais avoir le choix d’utiliser nativement une version nue d’Android mais je pense que les gens dans mon cas sont capables de mettre les mains dans le cambouis et de le faire eux-mêmes (en assumant les conséquences éventuelles). D’autant plus que les smartphones SAMSUNG sont très populaires et bénéficient du travail d’une communauté nombreuse et motivée.

Toutefois, aucune obligation de changer de ROM ! Bien loin de sa mauvaise réputation dans le domaine, Samsung a doté son Note d’une version stable et fluide d’Android 2.3.

En attendant le passage à Ice Cream Sandwich (promis avant fin Mars), cette version de Gingerbread est objectivement totalement satisfaisante.

Galaxy Note FTW

Vous l’aurez compris, j’ai adoré le Samsung Galaxy Note qui correspond parfaitement à mes besoins orientés multimédia. C’est un mobile atypique et un pari réussi que je vous recommande chaudement !

Autant vous dire qu’il n’a près été facile de me résoudre à rendre mon exemplaire de test et de retourner sur un Galaxy S bien fade en comparaison (et pourtant, c’est un excellent smartphone)… Heureusement, le charme du Galaxy Note a fait effet sur ma chérie qui a craqué sur ce mastodonte en remplacement de son iPhone \o/

Lancement Galaxy Note Blanc

Le Galaxy Note est à l’honneur en ce moment sur Ludomaniaque, parce qu’il le vaut bien.

 

Crédit photo : http://girlbutgeek.wordpress.com

 

La semaine dernière j’ai pu découvrir la version blanche du smartpad de Samsung lors d’une soirée parisienne monochrome version Whiteman. Blanc la déco, blanc les verres, blanc le buffet, blanc la neige à l’extérieur et blanc le Galaxy Note. Ambiance Pascal French Bukkake, en pas pareil.

 

Crédit photo : http://girlbutgeek.wordpress.com

 

Je vous ai déjà parlé de la star du jour en long, en large et en travers donc je ne reviendrai pas sur mon amour du Galaxy Note. Je vais simplement vous laisser profiter des images de la soirée en soulignant l’excellente idée d’avoir recruté des dessinateurs pour tirer le portrait des invités avec des Galaxy Notes.

 

Smartphone gaming #3 : Humble Bundle Edition

Cette semaine, ce tour d’horizon du jeu sur mobile sera entièrement consacré à la bonne nouvelle du moment : le Humble Indie Bundle débarque sur Android !

 

 

Humble Indie Bundle, qu’est-ce que c’est ?

 

On vous a déjà parlé du Humble Indie Bundle il y a quelques mois, on vous administre aujourd’hui la piqûre de rappel.

Comme son nom l’indique, l’Indie Bundle regroupe plusieurs jeux développés par des studios indépendants, et pas des moindres puisque la précédente édition contenait Super Meat Boy et Shank notamment. Mais le cœur du HIB est à chercher du côté du H de Humble. En effet, le Humble Indie Bundle a la particularité de laisser l’acheteur fixer le prix (à partir de 0,01$) et sa répartition entre développeurs, coordonnateurs du projet et associations de bienfaisance.

Les joueurs généreux qui choisissent de payer plus que la moyenne sont récompensés par un ou plusieurs jeux supplémentaires (les plus connus en général) et/ou les O.S.T. de tous les titres du bundle.

C’est une brillante utilisation du «pay what you want» au service de bonnes causes (soutien des développeurs et des associations) et c’est une initiative à laquelle nous voulons apporter notre soutien !

Le Humble Indie Bundle maintenant sur Android !

 

Déjà proposés sur PC, Mac et Linux, les jeux du HIB sont maintenant également disponibles sur Android, et ça «ça fait zizir» (Rohff, Ça fait plaisir, La fierté des nôtres, 2004) !

Ce premier batch mobile compatible contient :

  • Edge : Un puzzle game au design retro et minimaliste où il faut faire rouler un cube vers la sortie du niveau en évitant les pièges. Simple et efficace dans son concept, Edge souffre malheureusement d’une jouabilité tactile approximative qui gâche la fête.
  • Edge EX : La suite de Edge. Même diagnostic, même sentence.
  • Anomaly HD : Un tower defense inversé qui en a sous le capot ! Malin, original, super bien réalisé c’est une découverte totale et c’est mon coup de cœur du bundle.
  •  Osmos HD : (Un peu) comme dans la première phase de Spore, dirigez un organisme basique en respectant UNE règle : la loi du plus fort. Absorbez les organismes plus petits, faites vous bouffer par les plus gros, le tout dans une ambiance zen qui contraste avec la violence du propos. Triste monde cruel.
  •  World of Goo : (pour ceux qui donnent plus que la moyenne) : Est-il encore nécessaire de présenter le hit de 2D Boy ? World of Goo est un puzzle game où il faut construire des structures à l’aide de boules de slime possédant diverses propriétés, dans une ambiance envoutante servie par des textes et surtout des musiques magnifiques. Malheureusement, la jouabilité tactile est à mille bornes du confort et de la précision offerte par le combo clavier + souris. Le jeu reste génial, mais attendez-vous à insulter les génitrices des développeurs régulièrement.
  • MàJ 09/02 Toki Tori ajouté au bundle \o/

 

 

Cette initiative mérite d’être soutenue mais il faut quand même objectivement reconnaitre qu’il y a encore quelques petits défauts pour cette grande première. Tout d’abord, les jeux ne sont pas de toute première fraicheur. Ça n’enlève rien à leur qualité bien sûr, mais le fait est que de nombreux joueurs ont déjà pu y goûter sur d’autres plateformes. Ensuite, ils n’ont pas tous négocié le passage tactile avec la même réussite. Heureusement, l’achat du bundle vous offre la possibilité de téléchargez les jeux sur votre mobile ET votre PC \o/

 

A l’heure où j’écris ces lignes, le bundle complet vous coutera à peine 6$ : à vot’ bon cœur m’sieurs dames !

Smartphone Gaming #2

Cette semaine je vous propose un tower attack, un shoot’em up à l’ancienne et un jeu arcade/puzzle dont on a déjà parlé il y a quelques temps.

 

Paladog

Dans Paladog, on incarne le héros qui donne son nom au jeu, un gentil petit toutou chevalier magicien (normal) qui doit prendre d’assaut les forteresses ennemies en recrutant des troupes et en déchaînant des sorts surpuissants. Vous voyez un Tower Defense ? Bien, alors vous inversez les rôles et tadam ! Un tower attack !

Le jeu inclut également une part de RPG puisque vous répartissez les compétences de Paladog au fil des gains de niveau et que vous choisissez son équipement entre chaque bataille. Le mariage de ces deux genres est une réussite (comme le prouve Orcs Must Die) et le jeu s’avère véritablement prenant.

L’action est plus variée qu’on pourrait le craindre (escorte, boss, niveaux à la Plants vs Zombies,…) et la difficulté est au rendez-vous ce qui finit de faire de Paladog un must have.

  • Testé sur Android.
  • 2,16 € sur le market, gratuit via Samsung Apps.
  • Lien de l’Android Market
  • Également disponible sur iPhone.

 

 

Air Attack HD

Tu aimes les gros avions avec des gros missiles ? Tu as déjà retourné MiniSquadron ? Alors envoie 7è CIEL au 82222 ! Alors viens mater du nazi dans ce shoot ‘em up à l’ancienne.

Univers militare, scrolling vertical, pas de doute on est back dans les 80′s et le jeu rappelle de bons souvenirs aux fossiles que nous sommes. Par contre, une fois la carte nostalgie jouée, Air Attack n’a rien de révolutionnaire. 2 avions au choix, des dizaines d’ennemis inspirés par les forces de l’Axe (dont les OVNI de la Luftwaffe), des upgrades classiques, des graphismes sympathiques…

Voilà, sympathique. C’est le mot qui caracterise le mieux ce jeu. C’est un honnête divertissement qui vous garantit quelques bons moments mais qui sera vite oublié. Un jeu fast food quoi. Les fans du genre préféreront se tourner vers l’émulation ou vers des projets plus originaux comme O.M.G. d’Arkedo.

 

 

Hasta la muerte

Voilà, la boucle est bouclée. Après avoir rencontré les développeurs et fait une preview de leur premier projet, l’heure est venue de mettre la mains sur la version finale de Hasta la muerte…

…qui est en tout point identique à celle testée il y a 8 mois. La politique d’édition de Microsoft est un mystère totale aux yeux des profanes et le cas HLM ne viendra pas clarifier les choses. Le jeu est terminé depuis un an, il est porté par la firme de Billou qui l’a même emmené à l’E3, et il est sorti sur le live en pleine période de Noël lui garantissant un anonymat médiatique total.

Si Microsoft a décidé qu’il ne voulait pas que le jeu se vende je ne vais pas le contrarier… Mais c’est dommage parce que Hasta La Muerte est plein de qualités et que c’est avec ce genre d’exclusivité originale que l’OS de Microsoft peut s’attirer les faveurs des joueurs !

M’enfin, je vous en reparlerai peut-être si je reçois un jour les réponses à l’itw qu’on m’a promise l’été dernier :D