Soirée Wonderbook : Book of Spells

Aujourd’hui j’ai réalisé le rêve de bon nombre d’entre vous : j’ai été passé une soirée à Poudlard ! Et oui, l’école de magie du célèbre Harry Potter a ouvert ses portes à une poignée de Moldus le temps de dévoiler un de ses précieux grimoires : le Book of Spells.

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Transformers : Fall of Cybertron

Je n’attendais rien de Transformers : Fall of Cybertron, la surprise n’en a été que meilleure.

Histoire d’une famille recomposée

Transformers : Fall of Cybertron est la suite de Transformers : War for Cybertron, qui est une prequel de la trilogie de films Transformers, qui est inspirée d’un dessin animé des années 80 créé pour promouvoir une ligne de jouets composée de robots capables de se transformer en véhicules motorisés.

Arrivé là j’ai sans doute déjà perdu la moitié des lecteurs mais c’est un mal pour un bien, maintenant on est entre nous. Mettez vous à l’aise, faites tomber les soutifs… Je m’égare ! C’est pas de ma faute en même temps, leur devise «All in one» ou je ne sais plus quoi, on dirait le nom d’une boîte à partouze… mais je m’égare encore. Reprenons.

TFoC débute à peu près où l’épisode précédent s’est achevé. La guerre entre les Autobots (les gentils) et les Decepticons (les méchants donc) a épuisé les dernières ressources de Cybertron, leur planète chérie. L’hiver venu les Cybertroniens se trouvent fort dépourvus et plutôt que de danser ils doivent d’urgence trouver un moyen de quitter leur planète pour une Terre plus accueillante :wink: Loin de mettre leurs petites querelles de côté, les 2 factions continuent à se mettre joyeusement sur la gueule et mettent en danger leurs dernières chances de salut.

Autobobots et DC p’tits cons

TFoC est un TPS, comme Gears Of War par exemple, qui a la particularité de ne pas proposer de cover automatique. On peut bien sûr se planquer derrière un mur mais pas de bouton dédié à cette tâche comme c’est souvent la norme aujourd’hui. Non, ici ce bouton sert à changer son fusil d’épaule pour s’adapter à chaque situation. Et comme on ne peut plus rester le cul vissé derrière un muret, on apprend à gérer le bouton de dash et les attaques dévastatrices au corps à corps. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup, ça veut dire que le gameplay y gagne beaucoup en nervosité. Je vous expliquais dans mon test de Gears of War 3 l’ennui profond dans lequel m’avait plongé la routine du jeu, et TFoC fait exploser cette routine en injectant une grosse dose de dynamisme à l’action.

L’absence de couvert y est donc pour beaucoup mais ce dynamisme provient aussi un peu de ce qui fait de la licence ce qu’elle ait : les Transformers se transforment.

Robots Transformistes From Outer Space

Tanks, camions, voitures, hélicoptères, jets et même dinosaures, il y en a pour tous les goûts.

Pour peu que vous ayez la place pour le faire, vous pouvez vous transformer quand bon vous semble. Il faut bien avouer qu’il est assez grisant de foncer dans la bataille sur les chapeaux de roue et de se transformer à la volée pour asséner un uppercut meurtrier à un ennemi qui se demande ce qui lui arrive.
Les sensations de pilotage ne sont pas vraiment au rendez vous avec les véhicules terrestres mais attendez d’avoir testé les Transformers volants avant d’arrêter votre jugement. Avec eux on passe littéralement dans une autre dimension. Quoi de plus bad ass après avoir foutu le bordel dans le camp ennemi que de sauter dans le vide avant de se changer en avion de chasse et filer dans le Soleil couchant ? L’autre intérêt de pouvoir voler est de profiter de la verticalité des niveaux et ainsi renouveler le challenge et l’expérience de jeu.

La troisième dimension n’est d’ailleurs pas l’apanage des seuls robots volants. De nombreux niveaux proposent un level design qui prend de la hauteur, grâce à des sortes de trampolines à la Unreal (une grosse tuerie en multi) ou grâce au grappin qui équipe certains Transformers.

Car oui, chacun de ces colosses de métal possède une capacité spéciale venant enrichir son gameplay et renouvelant encore l’expérience. Invisibilité, recours à une frappe aérienne, etc, vous serez amenés à tous les découvrir au cours de l’aventure puisque quasiment chaque chapitre vous met aux commandes d’un Transformer différent, Autobots et Decepticons confondus.

West Coast Custom

Sans être une démonstration, TFoC est plutôt réussi techniquement. L’ambiance graphique notamment colle parfaitement au thème et à quelques (gros) lags près dans les derniers chapitres le jeu est fluide en plus d’être beau. Je n’ai pas eu de chutes de frame rate en multi à 16 malgré des mêlées intenses même si je n’ai pas poussé très loin les expérimentations sur le sujet.

Quelques mots sur le multi en passant. TFoC propose un mode multijoueur online classique avec les modes de jeu dont on a désormais l’habitude et 4 classes de personnage qui ne déstabiliseront pas les initiés. Son originalité vient une nouvelle fois des capacités de transformations des robots puisqu’on enchaîne dogfights, poursuites sur 4 roues, corps à corps et frag en plein saut le plus naturellement du monde. En un mot : nerveux.
Seule ombre au tableau, l’abandon du coop présent dans l’opus précédent…

Born in Cybertron

Comme je vous le disais en introduction, Transformers : Fall of Cybertron est une excellente surprise. Nerveux, rythmé, fun et varié, le jeu développé par High Moon Studios et édité par Activision vise juste. Laissez lui une chance, vous me remercierez après !

Test réalisé sur la version Xbox 360. Transformers : Fall of Cybertron est également disponible sur PS3 et PC.

Extra Lives #6 : Journey

Sixième numéro d’Extra Lives, et le plaisir est toujours immense pour moi de tenter de partager avec vous mes émotions de joueur. Je suis fier d’essayer, en toute humilité, d’écrire différemment sur le thème du jeu vidéo.

Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit. Et cette semaine, place à une invitation au voyage ! Continue reading

Extra Lives #3 : Uncharted 3

Ma deuxième contribution à Extra lives sera consacrée au dernier épisode de la licence phare de Sony : Uncharted 3. Sur Ludomaniaque on ne joue plus, on vit.

Et une nouvelle fois ce n’est pas le rôle du beau héros ténébreux que j’ai eu envie d’endosser. Ce n’est même pas celui d’un personnage, même insignifiant, du jeu de Naughty Dog. Non, j’ai choisi un point de vue extérieur à l’histoire.

 

Affaire Uncharted 3

  • Homicides multiples.
  • Crime organisé.
  • Vol et recel d’œuvres d’art.
  • Violation du code de l’urbanisme.

 

 

Chronologie des faits

 

Vendredi 14/11/2011

23 h : Des bruits sourds et étouffés pouvant correspondre à des coups de feu sont signalés aux forces de l’ordre par de multiples témoins. La chronologie des signalements permet d’établir que la source de ces différentes manifestations sonores est la même et qu’elle est vraisemblablement en mouvement.

23 h 34 : Les premières patrouilles dépêchées sur les lieux ne constatent rien d’anormal.

 

Samedi 15/11/2011

00 h 48 : Le recoupement des lieux des signalements et des bases de données géographiques de nos services permet de dégager de fortes similitudes avec le tracé d’une ligne abandonnée du métro.

01 h 11 : Arrivée des agents à l’entrée de service de la ligne U, rue Churchill. Les lieux censés être abandonnés depuis les années 60 portent des traces d’activité récente. Nombreuses traces de pneus notamment.

01 h 32 : Des traces de sang maculent l’entrée du tunnel. Des marques caractéristiques permettent de penser que des corps ont été traînés dans le passage. Décision est prise de suspendre l’inspection en attendant l’équipe d’intervention.

 

 

[Données manquantes]

 

02 h 37 : L’équipe d’intervention donne son feu vert, les lieux sont sécurisés.
Les premières constatations font état de nombreuses victimes par balle. Certaines parties du souterrain sont littéralement jonchées de corps.
L’équipe alpha rapporte la présence d’installations illégales remplies d’œuvres d’art. Les photographies des pièces incriminées sont transmises à la Direction Générale pour comparaison avec le fichier des œuvres volées.

 

 

05 h 20 : Le nombre total de victimes est porté à 178.
Elles semblent toutes appartenir à une organisation criminelle tentaculaire, une armée privée de plusieurs centaines d’hommes qui possèdent des installations secrètes en plein cœur de Londres. Devant l’ampleur de l’affaire, décision est prise de transmettre le dossier au contre-terrorisme en conséquence de quoi nous sommes dessaisis de l’enquête.

 

Je ne suis pas un grand amateur de la licence Uncharted et cet Uncharted 3 ne m’a malheureusement pas réconcilié avec la série. Pour moi (et je sais que vous allez être nombreux à ne pas être d’accord), Uncharted souffre de graves problèmes de game design, de level design et des incohérences scénaristiques venant ruiner les qualités du titre. Drake a beaucoup de qualités mais je ne suis pas sensible à son charme, voilà tout.

Motorstorm RC

Premier jeu PS Vita, premier coup de cœur ! Ce n’est ni Wipeout ni Uncharted, c’est Motorstorm RC.

On a connu Motorstorm jeu de quads survitaminé sur PS3, on retrouve Motorstorm jeu de voitures télécommandées sur PS Vita. Console taille réduite, voitures taille réduite, mais fun XXL !

 

 

Les vrais savent

Nostalgiques des Micromachines, vétérans fans du mythique Off Road, unissez vous pour répandre la bonne parole : Motorstorm RC vient prendre la relève de ses illustres modèles ! Le jeu de Evolution Studios reprend en effet ce gameplay si particulier et si typique des véhicules radiocommandés avec son point de vue extérieur au circuit. Piloter comme si on était dans le cockpit alors que son bolide change de direction au gré des virages demandera certainement un petit temps d’adaptation aux néophytes mais le jeu en vaut la chandelle. Les plus frileux pourront toujours opter pour un mode de contrôle alternatif où la voiture se dirige dans la direction du stick. On ne les jugera pas, promis. Mais les vrais savent.

 

Petit mais costaud

Les 16 circuits, reprenant les thèmes des épisodes précédents de la série Motorstorm, se déclinent dans 4 modes de jeu (Poursuite, Course, Time Trial et Drift) pour former un total généreux de 64 épreuves. Pour compléter le tableau, Motorstorm propose 8 types de véhicules (customisables :pimpmyride:) aux caractéristiques et donc aux pilotages différents.

Un contenu conséquent qui ne livre tout son potentiel qu’en se tirant la bourre à distance avec ses potes. La difficulté du jeu solo est en effet plutôt légère et il faudra compter sur vos adversaires en chair et en os pour vous pousser dans vos derniers retranchements.
Cette compétition par chrono interposé est bien sûr mise en avant par les développeurs qui l’ont intégrée au cœur même du jeu. Entre le leaderboard dans le menu de sélection des épreuves, les fantômes de vos potes qui s’immiscent dans vos courses et la possibilité de leur envoyer des notifications après avoir pulvérisé leurs temps, vous voilà avec l’essentiel pour lancer une saine compétition entre potes. Je suis particulièrement fan des petits messages qui s’affichent pour vous chambrer gentiment à base de «Trent666 vous a humilié sur Massacre Superposé», «Steph vous a embarrassé sur Casseur de plage». D’ailleurs vu qu’ils sont très souvent loin derrière ils doivent les voir plus souvent que moi :D

 

 

Off Road

Un contenu riche sans gameplay c’est cool mais ce n’est pas du jeu vidéo (prend ça Dear Esther).  Motorstorm RC quant à lui est un jeu vidéo, un vrai, un grand, un costaud, un tatoué et même un excellent jeu vidéo. Du coup il se paye une jouabilité aux petits oignons qui suit la devise des Chevaliers du Gameplay Divin : «Simple toujours, simpliste jamais». Un stick pour les gaz, un pour la direction et roule ma poule ! Parfait pour se concentrer sur l’essentiel, c’est à dire la recherche de la trajectoire parfaite, la traque du dixième de seconde qui fera rager vos potes de l’autre côté des internets.

 

 

Haters are not going to hate

Vous l’aurez remarqué ce test n’est qu’emphase, compliments, cirage de pompes et léchage de cul. Pourquoi est-ce que je ne m’attarde pas sur les quelques défauts mineurs du jeu ? Tout simplement parce que ces 2-3 collisions un peu louches, cette bande-son dispensable et ces textes minuscules faits pour être lus sur un 42′ au lieu du 5′ de la Playstation Vita n’ont pas entamé une seule seconde le gros kiff que m’a procuré Motorstorm RC.

Verdict : Must Have !

Motorstorm RC déchire, il déboîte, il envoie du gros. Motorstorm RC assure, il claque, il poutre velu.

Et je ne vous ai pas encore dit le meilleur. Cette petite merveille n’est pas vendue 50€, ni 40, ni même 20 : Motorstorm RC est disponible exclusivement sur le PSN pour la somme incroyable de 5,99€ ! Et pour ce prix-là vous pouvez jouer sur PS Vita ET sur PS3 avec en prime la sauvegarde synchronisée entre les 2 supports et le mode multi à 4 en simulatné sur la console de salon de Sony \o/