Rocketbirds : Hardboiled chicken

Rocketbirds Hardboiled Chicken, c’est pas pour les poules mouillées !

J’ai une empathie particulière pour les pingouins, alors un jeu où on incarne des poulets en guerre contre ces créatures d’exception part avec un handicap dans mon estime. Si je vous dis ça c’est bien sûr parce que le jeu de Ratloop Asia rentre dans cette catégorie (où il doit être bien seul d’ailleurs). Sorti sur le PSN il y a quelques jours (après une version PC en flash), Rocketbirds vous met dans la peau de Hardboiled Chicken, le poulet le plus badass de la Création.

Ce Marcus Fenix aviaire, ce Grayson Hunt volailler, mène une croisade contre la régime totalitaire des Pingouins qui écrase de son joug des peuples avicoles désemparés.

Le scénario est distillé par des cinématiques sous forme de dessins animés de très bonne facture. Ils sont surtout remarquables par leur ambiance musicale puisque ce sont quasiment des clips en fin de compte. La BO du jeu a été réalisée par le groupe de rock New World Revolution et cela donne un style assez cinématographique à l’ensemble.

 

 

L’ambiance est d’ailleurs bien travaillé tout au long du jeu, avec pleins de petits détails sympathiques. J’ai beaucoup aimé les affiches de propagande qui décorent les niveaux par exemple, et je valide aussi les Crédits jouables. C’est du très beau boulot ! À l’opposé, les bruitages qui symbolisent les discussions des différents piafs sont simplement insupportables et n’apportent rien à l’immersion…

 

 

Le style et l’ambiance c’est bien joli, mais quand on achète un jeu qui s’appelle Rocketbirds : Hardboiled Chicken on aimerait surtout que ça bounce ! Ça tombe bien. R:HC est un jeu d’action-exploration en vue de côté, à la Metroid, en version light.

Votre Poulet Rambo peut bien sûr sauter, se faufiler dans les gaines d’aération, faire des roulades ou se planquer en second plan, mais il sait surtout tirer droit devant lui. Pistolet, Uzi, fusil à pompe, fusil d’assaut, grenades, de quoi transformer les pingouins en espèce en voie de disparition mais pas beaucoup de fantaisie malheureusement. Sauf que le jeu réserve une petite subtilité avec une arme permettant de prendre le contrôle d’un ennemi. Cela permet d’introduire des phases de réflexion avec des petits puzzles rarement difficiles mais bienvenus pour diversifier l’action. Les niveaux classiques sont également séparés par des phases de dog fight en jetpack (d’où le Rocketbirds du titre ?) très fun mais malheureusement répétitives. Une course poursuite ou un parcours d’obstacles auraient été les bienvenues sur ce coup-là.

 

 

En dehors de ces phases aériennes, le level design rappelle un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Ce n’est pas une critique, je m’en rappelle moi de cette époque où on cherchait des pass de couleur pour déverrouiller des portes ! Et où on ramassait des medpacks pour ne pas crever lamentablement ! C’est classique mais toujours efficace.

 

 

La durée de vie est très satisfaisante car en plus des 4 heures de l’aventure solo, Rocketbirds peut se jouer à deux joueurs en coopération locale. Et là je voudrais vraiment remercier les développeurs pour le boulot qu’ils ont accompli. Ils ne se sont pas contentés de coller un sidekick inutile par dessus le mode solo en corsant un peu la difficulté comme on le voit trop souvent, ils ont carrément inventé une histoire alternative ! Et même si la structure des niveaux reste globalement la même, tout a été retravaillé pour proposer un gameplay totalement différent basé sur l’entraide entre les deux personnages. Sincèrement, merci !

 

 

Rocketbirds : Hardboiled Chicken est vendu pour à peine le prix d’un kebab et à ce prix-là c’est vraiment une bonne affaire, surtout si vous comptez rentabiliser le solo et le coop. Le gameplay n’est pas aussi abouti que celui d’un Shadow Complex par exemple, mais Rocketbirds est un bon jeu à forte valeur ludique ajoutée.

Welcome back PSN !

Le PSN revient progressivement à la normale après un mois d’absence et Sony a décidé de jouer les Pères Noël pour se faire pardonner.

Dès le retour du PS Store et pendant une période de 30 jours, chaque possesseur d’un compte Playstation Network créé avant le 20 avril dernier pourra télécharger gratuitement (et définitivement) 2 jeux parmi les listes suivantes.

Pour les joueurs PS3 :

  • Little Big Planet
  • Infamous
  • Wipeout HD/Fury
  • Ratchet and Clank : Quest for Booty
  • Dead Nation

Pour les joueurs PSP :

  • Little Big Planet PSP
  • ModNation Racers PSP
  • Pursuit Force
  • Killzone Liberation

En bonus, un mois d’abonnement gratuit au service Playstation Plus (2 mois pour les abonnés) vient compléter cette offre compensatoire.

La rogne gronde pourtant chez bon nombre de joueurs qui juge la liste de titres disponibles beaucoup trop restreinte. Ça se défend, certains possèdent déjà tous les jeux de la liste, mais égoïstement je suis totalement satisfait. J’ai été privé pendant un mois d’un service que je n’utilise quasiment pas d’habitude et en échange je vais récupérer deux excellents jeux pour le prix de zéro ! Ça tombe bien, LBP fait partie des jeux qui m’ont donné envie d’acheter une PS3 (la critique dithyrambique de Steph a aussi sa part de responsabilité) et la soirée de présentation d’Infamous 2 m’a vraiment convaincu de goûter au premier volet des aventures de Cole. Monsieur Sony, vous venez de faire un heureux :D

Retrouvez les détails du programme Welcome Back sur le blog officiel Playstation. J’en profite pour avoir une pensée émue pour les joueurs allemands chez qui, censure oblige, les Infamous, Dead Nation et autre Killzone sont remplacés par des titres tout public :’(

3 on 3 NHL Arcade

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Le hockey sur glace m’a toujours fasciné. Peut-être parce que je suis incapable de situer le palet pendant un match, peut-être à cause du caractère hautement improbable de la discipline (des mecs en armure qui se battent pour taper dans un galet avec des bâtons sur un lac gelé, sérieusement ?) ou peut-être tout simplement pour le rêve de gosse que représente la combinaison bagarre + patin à glace, toujours est-il que ça fait des années que je cherche un jeu vidéo capable de retranscrire l’essence de ce sport : le grand n’importe quoi.

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