Motorstorm RC

Premier jeu PS Vita, premier coup de cœur ! Ce n’est ni Wipeout ni Uncharted, c’est Motorstorm RC.

On a connu Motorstorm jeu de quads survitaminé sur PS3, on retrouve Motorstorm jeu de voitures télécommandées sur PS Vita. Console taille réduite, voitures taille réduite, mais fun XXL !

 

 

Les vrais savent

Nostalgiques des Micromachines, vétérans fans du mythique Off Road, unissez vous pour répandre la bonne parole : Motorstorm RC vient prendre la relève de ses illustres modèles ! Le jeu de Evolution Studios reprend en effet ce gameplay si particulier et si typique des véhicules radiocommandés avec son point de vue extérieur au circuit. Piloter comme si on était dans le cockpit alors que son bolide change de direction au gré des virages demandera certainement un petit temps d’adaptation aux néophytes mais le jeu en vaut la chandelle. Les plus frileux pourront toujours opter pour un mode de contrôle alternatif où la voiture se dirige dans la direction du stick. On ne les jugera pas, promis. Mais les vrais savent.

 

Petit mais costaud

Les 16 circuits, reprenant les thèmes des épisodes précédents de la série Motorstorm, se déclinent dans 4 modes de jeu (Poursuite, Course, Time Trial et Drift) pour former un total généreux de 64 épreuves. Pour compléter le tableau, Motorstorm propose 8 types de véhicules (customisables :pimpmyride:) aux caractéristiques et donc aux pilotages différents.

Un contenu conséquent qui ne livre tout son potentiel qu’en se tirant la bourre à distance avec ses potes. La difficulté du jeu solo est en effet plutôt légère et il faudra compter sur vos adversaires en chair et en os pour vous pousser dans vos derniers retranchements.
Cette compétition par chrono interposé est bien sûr mise en avant par les développeurs qui l’ont intégrée au cœur même du jeu. Entre le leaderboard dans le menu de sélection des épreuves, les fantômes de vos potes qui s’immiscent dans vos courses et la possibilité de leur envoyer des notifications après avoir pulvérisé leurs temps, vous voilà avec l’essentiel pour lancer une saine compétition entre potes. Je suis particulièrement fan des petits messages qui s’affichent pour vous chambrer gentiment à base de «Trent666 vous a humilié sur Massacre Superposé», «Steph vous a embarrassé sur Casseur de plage». D’ailleurs vu qu’ils sont très souvent loin derrière ils doivent les voir plus souvent que moi :D

 

 

Off Road

Un contenu riche sans gameplay c’est cool mais ce n’est pas du jeu vidéo (prend ça Dear Esther).  Motorstorm RC quant à lui est un jeu vidéo, un vrai, un grand, un costaud, un tatoué et même un excellent jeu vidéo. Du coup il se paye une jouabilité aux petits oignons qui suit la devise des Chevaliers du Gameplay Divin : «Simple toujours, simpliste jamais». Un stick pour les gaz, un pour la direction et roule ma poule ! Parfait pour se concentrer sur l’essentiel, c’est à dire la recherche de la trajectoire parfaite, la traque du dixième de seconde qui fera rager vos potes de l’autre côté des internets.

 

 

Haters are not going to hate

Vous l’aurez remarqué ce test n’est qu’emphase, compliments, cirage de pompes et léchage de cul. Pourquoi est-ce que je ne m’attarde pas sur les quelques défauts mineurs du jeu ? Tout simplement parce que ces 2-3 collisions un peu louches, cette bande-son dispensable et ces textes minuscules faits pour être lus sur un 42′ au lieu du 5′ de la Playstation Vita n’ont pas entamé une seule seconde le gros kiff que m’a procuré Motorstorm RC.

Verdict : Must Have !

Motorstorm RC déchire, il déboîte, il envoie du gros. Motorstorm RC assure, il claque, il poutre velu.

Et je ne vous ai pas encore dit le meilleur. Cette petite merveille n’est pas vendue 50€, ni 40, ni même 20 : Motorstorm RC est disponible exclusivement sur le PSN pour la somme incroyable de 5,99€ ! Et pour ce prix-là vous pouvez jouer sur PS Vita ET sur PS3 avec en prime la sauvegarde synchronisée entre les 2 supports et le mode multi à 4 en simulatné sur la console de salon de Sony \o/

 

 

Samsung Galaxy Note FTW !

Il y a quelques semaines je vous livrais mes premières très bonnes impressions sur le Galaxy Note de Samsung. Après un mois d’utilisation, je suis définitivement conquis.

C’est paradoxalement en retrouvant mon fidèle Galaxy S que j’ai réalisé à quelle vitesse je me suis habitué au Galaxy Note et à quel point le retour en arrière est douloureux. Ce dur retour à la réalité a confirmé mes premières impressions et a fini de me convaincre que le Galaxy Note «déboîte vénèr» (trad. : est un excellent smartphone).

Après quelques jours d’utilisation, il restait quelques questions en suspens. Après un mois d’utilisation, voilà les réponses :

Le stylet, bonne ou mauvaise idée ?

Le retour au stylet est une des principales particularités (certains diront bizarreries) du Galaxy Note et malgré quelques défauts je sors de ce test plutôt convaincu par cette fonctionnalité.

Déjà, la qualité est au rendez-vous. La collaboration avec Wacom est une réussite : précis, réactif, sensible au niveau de pression, le système est rodé. Les performances des dessinateurs de la soirée de lancement du Galaxy Note blanc en sont une bonne illustration.
L’ergonomie du stylet est elle un peu moins réussie, notamment à cause d’un bouton qu’on peine à trouver au toucher. Reste également le problème des touches tactiles situées sous l’écran que j’avais évoqué au début du mois. Mais il faut remettre ces petites contrariétés en perspective : la gestion du stylet est proposée en plus d’un système tactile désormais classique ultra efficace.

C’est donc un bonus qui répond à des problématiques précises, et qui le fait bien. C’est un gros avantage pour une utilisation professionnelle par exemple. Si la reconnaissance de l’écriture manuscrite m’a franchement déçue,  la capacité du Note à prendre des screenshots, les annoter, y ajouter des schémas, etc, est d’une efficacité redoutable. J’ai regretté de ne pas l’avoir sous la main quand on a commencé à travailler sur la prochaine version de Ludomaniaque !

Too big to fail

On l’a dit, le Galaxy Note est énorme. Après un mois passé avec la bête en poche, je n’y vois presque que des avantages.

Comment regretter d’avoir un écran de 5,3 pouces quand il est d’aussi bonne facture que ce Super Amoled HD ? Comment ne pas devenir accroc au confort de navigation et de lecture qu’il procure ? Comment ne pas se réjouir de la place supplémentaire offerte à la batterie qui permet au Galaxy Note d’avoir une très bonne autonomie ? Et surtout, comment regretter qu’il oblige son propriétaire à renoncer aux pantalons slims ?

Sa taille peut tout de même être handicapante dans certains cas. Je ne l’emporterai pas pour faire un jogging ou quand je fais du longboard comme un hipster par exemple. C’est aussi un peu problématique quand on a des mains de la taille de celles d’un enfant de 6 ans. L’utilisation du Note a une main est en effet un petit challenge, même pour le commun des mortels à vrai dire. Samsung a visiblement été à l’écoute des utilisateurs et a déployé il y a quelques jours une MàJ spéciale petites mains.

Cette mise à jour corrige quelques bugs mineurs et ajoute de nouvelles options, dont un clavier supplémentaire légèrement décentré pour une meilleure ergonomie. Elle s’accompagne malheureusement de quelques bugs. Un des plus courants concerne l’impossibilité d’utiliser le clavier Swype qui semble tout bonnement avoir disparu. En fait, le problème vient de l’incompatibilité du dictionnaire personnel entre les deux versions de l’application. Pour remédier à ce problème et retrouver ce clavier magique rendez-vous dans Paramètres > Gestion des applications > Tout puis Choisissez Swype et enfin Effacer les données. Tadam, problème résolu !

N’allez pas en déduire que la partie software du Galaxy Note laisse à désirer ! Si il y a bien un domaine où le constructeur coréen s’est amélioré, c’est celui-là.

Android sauce Touchwiz

Comme tous les smartphones de la gamme, le Galaxy Note embarque une surcouche logicielle nommée Touchwiz personnalisant l’expérience Android à la sauce Samsung.

On peut penser ce qu’on veut de Touchwiz mais ce choix fait sens d’un point de vue commercial. D’une part, il impose une unité dans la prise en main et permet aux utilisateurs de Galaxy de pouvoir changer d’appareil sans perte de repères. Bien sûr, il en serait de même avec un Android sans modifications, mais d’autre part cette surcouche maison permet à Samsung de différencier ses smartphones de ceux des autres marques. Ces deux éléments permettent donc de fidéliser les clients dans un secteur très volatil. On est également obligé de remarquer que la très forte ressemblance avec l’ergonomie d’iOS est un moyen de draguer les possesseurs d’iPhone tout en pariant sur un système dont la qualité ne fait pas débat…

Personnellement, j’aimerais avoir le choix d’utiliser nativement une version nue d’Android mais je pense que les gens dans mon cas sont capables de mettre les mains dans le cambouis et de le faire eux-mêmes (en assumant les conséquences éventuelles). D’autant plus que les smartphones SAMSUNG sont très populaires et bénéficient du travail d’une communauté nombreuse et motivée.

Toutefois, aucune obligation de changer de ROM ! Bien loin de sa mauvaise réputation dans le domaine, Samsung a doté son Note d’une version stable et fluide d’Android 2.3.

En attendant le passage à Ice Cream Sandwich (promis avant fin Mars), cette version de Gingerbread est objectivement totalement satisfaisante.

Galaxy Note FTW

Vous l’aurez compris, j’ai adoré le Samsung Galaxy Note qui correspond parfaitement à mes besoins orientés multimédia. C’est un mobile atypique et un pari réussi que je vous recommande chaudement !

Autant vous dire qu’il n’a près été facile de me résoudre à rendre mon exemplaire de test et de retourner sur un Galaxy S bien fade en comparaison (et pourtant, c’est un excellent smartphone)… Heureusement, le charme du Galaxy Note a fait effet sur ma chérie qui a craqué sur ce mastodonte en remplacement de son iPhone \o/

Test : Casque Bluetooth Philips SHB9000

Dans la jungle des casques audio, j’ai trouvé mon bonheur. Ce bonheur a un nom : Philips SHB9000, et il a un prix : environ 80€.

À beaucoup d’égards, un casque audio c’est comme un slip de bain. On veut se sentir bien dedans, on veut qu’il tienne en place, on veut qu’il nous mette en valeur et on veut pouvoir le mettre 10 jours d’affilée sans avoir à le changer (ne niez pas bande de gros dégueulasses). Mais surtout, on le choisit en fonction du type d’utilisation qu’on va en faire. Ce string à paillettes a beau vous faire un cul de ouf, il n’est pourtant pas le choix idéal pour une séance de canyoning en Alaska. À moins, bien sûr, de kiffer les engelures :image_mentale: :de_rien:. Et bien c’est pareil pour les écouteurs : à chaque usage son casque (et vice et versa).

 

 

Personnellement, je cherchais seulement un casque pour accompagner mes trajets quotidiens, capable de survivre plus de 6 mois au régime poche + sac à dos. Pour la petite histoire, je venais d’enterrer mon deuxième Sennheiser PX 100-II consécutif en moins de 18 mois (par ailleurs un casque avec un super rapport qualité-prix pour qui sait prendre soin de ses affaires) et j’avais identifié le maillon faible : le fil, ce putain d’enfoiré de petite pute.

Avec cette invention de l’Enfer, la moindre action de la vie quotidienne se transformait en une partie de roulette russe. Se relever après avoir fait ses lacets ? Strangulation par blocage du fil autour du pied, genou, poignée de porte, whatever. Enlever un pull négligemment ? NO WAY ! Le pull, le casque, le baladeur et l’amour propre : tout part avec. Reprendre son casque après l’avoir soigneusement rangé ? Sac de nœuds surprise qui découragerait le plus redoutable des marins scouts. Jusqu’au jour fatidique où ce traitement drastique conduit à l’inévitable : le faux contact maudit.

Bref, après X casques morts au champ d’honneur je me suis mis en quête d’un casque sans fil robuste, fiable, pratique et tant qu’à faire bon marché. Mon choix s’est porté sur le Philips SHB9000, et après plus d’un an de bons et loyaux services je peux le crier haut et fort : I fucking love it !

 

 

SHB TKT PTDR

Mon nouveau meilleur ami a beaucoup de qualités.

Déjà, c’est un beau produit. Sobre, assez discret malgré sa taille, il est surtout très bien fini. Les plastiques sont de bonne qualité et offrent une réelle impression de solidité encore renforcée par la qualité de l’arceau réglable. Le SHB9000 est également très confortable, du genre assez confortable pour être porté plusieurs heures d’affilée, du genre à être porté avec des lunettes (les binoclards sauront de quoi je parle), du genre à être porté en faisant du vélo ou du deltaplane. Et en plus de vous faire des câlinous aux oreilles, les écouteurs sont bien couvrants et isolent des bruits extérieurs. Ça permet de profiter pleinement du son délivré par le casque sans partager votre musique avec toute la rame de métro. Oui Mademoiselle J’écoute de la merde avec des écouteurs Apple et ça ferait moins de bruit si j’avais un  ghetto blaster, c’est à toi que je parle !

Le son d’ailleurs parlons en. Je suis pleinement satisfait du rendu de ce casque, que ce soit en termes de volume ou de qualité sonore. Bon allez, les basses sont un peu trop présentes à mon goût mais d’autres utilisateurs jugent que c’est une qualité alors on va dire match nul sur coup-là. C’est vrai aussi que je ne suis pas un mélomane extrémiste mais soyons sérieux, on parle d’écouter des MP3 en Bluetooth sur un téléphone portable dans le métro là, pas d’arranger les prods de son prochain album en studio. Prends ça le bourge avec ton Beats by Dr Dre !

Le SHB est super facile d’utilisation. L’appairage est simple et rapide, la liaison est stable et la portée est largement suffisante pour continuer à profiter de votre musique en poursuivant le type qui vient de vous voler votre portable à l’arraché. Pour éviter que ça n’arrive vous pouvez aussi tout gérer depuis les commandes directement intégrées au casque : marche, arrêt, play, pause, next, previous, volume et aussi décrocher, raccrocher et tout le toutim. Oui, le SHB fait aussi kit mains libres. Il fonctionne même super bien, et surtout infiniment mieux que ce à quoi je m’attendais avec un micro située au niveau de l’oreille (SORCELLERIE !).

Le SHB9000 est livré avec un sac de transport, un fil de l’Enfer bien pratique quand vous ne pouvez pas utiliser le Bluetooth (quand vous êtes en vol au-dessus de l’Atlantique pour aller rejoindre Dominique qui fait une petite fête avec des copines par exemple)  ainsi qu’un câble mini USB pour la recharge. Vous ne l’utiliserez pas très souvent vu que les 18 heures d’autonomie annoncées par Philips ne sont clairement pas usurpées. Le lapin Duracell peut aller se rhabiller !

 

 

Mais le SHB9000 a tout de même quelques défauts.

Si l’autonomie est bluffante, le casque manque cruellement d’un indicateur de batterie. Ce n’est pas le signal sonore qui vient vous troller à 20 minutes de la fin des accus qui vous permettra de recharger votre casque à temps.

L’autre soucis concerne la transportabilité du bouzin. Le SHB9000 ne se plie pas, il permet juste de tourner les pavillons des écouteurs pour gagner en épaisseur. C’est bien, et pratique, mais ça met les boutons du casque en première ligne et en l’absence de fonction hold on le retrouve souvent allumé au fond de son sac. Encore une fois ce n’est pas vraiment handicapant en termes d’autonomie mais si vous avez laissé le bluetooth de votre téléphone allumé il y a de grandes chances pour que vous finissiez par passé des appels sans le vouloir. C’est une habitude à prendre mais avec quelques précautions tout se passe bien au final.

 

SHB over 9000

En conclusion, je vous dirais simplement que je vous conseille le SHB9000 sans réserves ! Je l’ai déjà fait adopté à plusieurs personnes de mon entourage et il fait l’unanimité.

Le SHB9000 n’est plus disponible chez le marchand en ligne qui s’est coupé un boob pour mieux tirer à l’arc mais vous y trouverez le SHB9001 ou le SHB9100 pour à peine plus cher.

 

Pour finir de vous convaincre, voici les témoignages de quelques prestigieux invités :

 

George Abitbol, Homme le plus classe du Monde

«Le Philips SHB est le casque Bluetooth le plus classe du monde, et je sais de quoi je parle.»

 

Chuck Norris, Dieu vivant

«J’ai laissé gagner Bruce Lee en échange de son SHB. Ça valait le coup.»

 

Grand Maître Docteur Mbala, marabout-magnétiseur-plombier

«Le casque SHB9000 garantit le retour de l’être aimé, prévient la chute des cheveux et répare les ordinateurs à distance. Et en plus il joue de la musique dans tes oreilles ! Je peux pas lutter là, je vais me reconvertir dans les casinos en ligne…»

 

Dr Dray, sosie français de Dr Dre

«Je suis Docteur Dray et j’approuve ce casque. Bitches !»

 

 

Samsung Galaxy Note : Premières impressions

Il y a des jours où je suis content de bloguer, et d’autres où je suis putain de méga happy. Le jour où Samsung a gentiment accepté de m’envoyer un exemplaire test du Galaxy Note en fait forcément partie !

 

Certainement le smartphone le plus bandant de ce début d’année, le mastodonte sud-coréen est aussi un des plus gros paris du secteur. Positionné à la croisée des chemins entre téléphone mobile et tablette tactile, le smartpad (c’est comme ça qu’on dit chez Samsung) peut-il vraiment réunir le meilleur des deux mondes ?

 

 

Pride and prejudice

A l’annonce du Galaxy Note j’étais franchement sceptique. Un écran de 5.3 pouces totalement disproportionné, un stylet comme à l’époque de mon i9000 sous WM6.5, tout ça ne sentait pas très bon. De toute façon j’avais déjà trouvé l’Élu, celui qui deviendrait mien et remplacerait mon excellent mais vieillissant Galaxy S. Ce serait le Galxy Nexus bien sûr ! Le choix de la raison !

Et puis, comme souvent, la raison est partie en RTT et l’exotisme du Galaxy Note a commencé à me faire de l’œil. Petit à petit,  mon côté geek a pris le dessus et il devenait indispensable que je mette la main sur cet hybride aux dimensions atypiques. C’est maintenant chose faite (pile à temps pour mon anniversaire <3) et il est l’heure d’un premier bilan !

 

Ce n’est pas la taille qui compte

 

Certes non, mais quand même ! Bien que connaissant les dimensions de la bête, la première ouverture de la boîte a été un sacré choc. Le Galaxy Note est vraiment imposant, limite intimidant.

La taille de son écran est un énorme avantage pour une utilisation multimédia et, couplée à l’irréprochable qualité du Super Amoled HD, elle offre même de nouvelles possibilités. Parfait pour les jeux, super agréable pour les vidéos, le Galaxy Note écrase la concurrence des smartphones en termes de confort de navigation web et de lecture à tel point que ça me parait une bonne alternative aux e-books.

Autre très bonne surprise, malgré sa taille XXL le Note tient parfaitement dans la poche. Et vu qu’il joue dans la catégorie poids plume (moins de 200 grammes), il n’est pas beaucoup plus encombrant que ses concurrents. Quand il s’agit de téléphoner les choses se compliquent un petit peu vu que l’appareil vous couvre la moitié du visage mais le ridicule n’a jamais tué personne :p

 

iPhone 4S / Galaxy S2 / HTC Titan / Galaxy Note ! (crédit : lesnumeriques.com )

 

Stylé le stylet ?

Autre grosse particularité du dernier né de la gamme Samsung, la possibilité de l’utiliser aussi bien avec les doigts qu’avec un stylet. Loin d’être un gadget, cette fonctionnalité bénéficie de l’expérience de Wacom aka le spécialiste des palettes graphiques.

Premier bon point, le stylet se range directement dans le corps du téléphone. Ça parait peut-être évident mais j’ai vécu une expérience traumatisante avec mon précédent téléphone à stylet donc perso ça me parle :p

Il est possible de s’en servir pour naviguer bien sûr, même si dans ce cas il faudra trouver une technique pour utiliser les touches sensitives de l’appareil, mais il sert surtout via les applications dédiées. La plus marquante est bien sûr celle qui permet de prendre des screens à la volée, de les annoter, etc. Je n’en ai pas encore exploité tout le potentiel mais déjà au premier abord ça respire la qualité !

 

Crédit photo : gadget.pdamu.com

 

La compromis idéal ?

Le Note comble parfaitement le fossé entre smartphones et tablettes, ou en tout cas il répond parfaitement à mes attentes. Suffisamment grand pour rendre le surf et le multimédia agréable, avec des performances de premier ordre et un encombrement finalement raisonnable, il a tout d’un grand :rimshot:

 

Pour l’instant je suis totalement conquis ! Deux jours c’est évidemment bien trop court pour faire le tour complet de la question mais j’étais impatient de partager mes premiers sentiments avec vous ! Rendez-vous dans quelques semaines pour un test complet ! D’ailleurs, si vous avez des questions n’hésitez pas à laisser un commentaire ;)

Test : Sonic Generations (3DS)

Ou l’histoire d’une génération divisée pour toujours.

Le test d’un jeu Sonic n’est pas anodin pour un nintendomaniaque comme moi. Le choix entre le hérisson supersonique et le plombier bedonnant s’est imposé à moi il y a vingt ans et c’est un engagement à vie.

J’ai voulu croire que deux décennies seraient suffisantes pour enfin embrasser l’ennemi d’autrefois, j’ai espéré que la maturité laisserait une place au mammifère honnis, mais la Guerre des 16 bits a laissé des cicatrices que rien ne saurait effacer. Elle a déchiré les cours de récré des années 90 et marqué au fer rouge les coeurs et les âmes de manière indélébile. Putain de guerre.

 

 

Le jeu

 

Ne pouvant faire fi des fantômes du passé, je suis contraint de vous livrer une description factuelle de ce jeu hommage à un univers que je ne comprend pas.

Sonic Generations vous propose de redécouvrir les niveaux mythiques des précédents opus remasterisés et en 3D dans le cas de la version 3DS. Plus qu’une simple compilation, il vous permet de redécouvrir ces parcours de deux points de vue différents grâce à la faille temporelle qui réunit Sonic Old School et Sonic Next Gen. Le jeu offre ainsi 2 gameplays distincts (mais au final très proches l’un de l’autre).

 

 

Le jeu s’avère extrêmement fluide et les graphismes font honneur à la mascotte sous speed de SEGA, tout comme les musiques particulièrement soignées. Par contre, les menus sont d’une laideur à couper le souffle et leur médiocrité n’est concurrencée que par celle de la narration du jeu qui réussit à être à la fois quasi inexistante et horripilante. La durée de vie est un peu décevante puisque qu’il faudra moins de 4 heures pour boucler l’aventure principale. Heureusement, un mode versus, un mode time trial et une centaine de défis déblocables  viennent un peu rallonger l’expérience.

 

 

Qui s’y frotte s’y nique

 

Je ne comprend pas Sonic et cette tentative montre que je ne le comprendrai sûrement jamais. Chaque partie me fait invariablement le même effet.

Je ne comprend pas son gameplay, ou plutôt ses gameplays. Je ne comprend pas où est le fun à diriger une boule de flipper plus chargée qu’un peloton du Tour de France. J’ai l’impression de m’être enfilé toute une pharmacie, de voir des crocos avec des putains de chaussures de golf, de jouer avec des gants de boxe, d’avoir trouvé le cheat code qui met le jeu en x16, inverse les commandes et fait saigner les yeux. Je me prend le choc des cultures en pleine face et j’ai l’impression qu’on me demande de traverser la frontière entre les deux Corées en moule-boules à paillettes avec un haut parleur intégré qui crache le best of de Patrick Sébastien. Imaginez la barrière de la langue, ben là c’est pareil sauf qu’elle est entourée de douves de lave protégées par des barbelés électrifiés recouverts de curare.

 

 

En fait je crois que ce qui me gêne c’est que Sonic est hyper frustrant pour les noobs, sans être gratifiant une fois maîtrisé. Quand on débute on se traîne, on doit rebrousser chemin sans arrêt, on se mange des stops en permanence et disons le clairement, on se fait chier. Une fois les passages clés d’un niveau mémorisés, on termine en vingt secondes ce qui ressemble plus à une épreuves d’automatismes que de réflexes, en ne voyant rien qu’un flou de décor et basta. Les boss viennent un peu améliorer l’expérience (au contraire des niveaux bonus bien kitchouilles) mais la finalité de ce jeu reste totalement opaque à mes yeux. Cette impression est renforcée par le level design pas toujours inspiré des niveaux réimaginés pour ce Sonic Generations.

 

 

Alors j’entends déjà les insultes des partisans de SEGA m’accusant d’être trop nul pour saisir la surpuissance de Sonic, mais que celui qui n’a jamais été confronté à ce genre d’incompréhension face à ce que d’autres considèrent comme un chef-d’oeuvre me jette la première Megadrive !

 

 

Génération sacrifiée

 

Non ce Sonic n’est pas celui de la réconciliation. Petite douceur nostalgique pour les fans du hérisson, témoignage historique pour ceux qui n’ont pas connu l’époque bénie des 90′s, best of qualitativement maîtrisé, le jeu n’est malheureusement pas celui qui réconciliera les Nintendo addicts et la mascotte de SEGA. Il n’est pas forcément à réserver aux inconditionnels de la licence mais il mériterait un prix sous la barre des 20€ pour compenser certaines grosses lacunes !

 


SONIC GENERATIONS 3DS – LE TRAILER DE LANCEMENT ! par SEGA

 

Sonic Generations est disponible sur PS3, Xbox360, PC et sur 3DS. Ce test a été réalisé à partir d’une version 3DS fournie par SEGA.

Minecraft Pocket Edition

Après avoir déferlé sur le monde du PC comme un tsunami sur une centrale nucléaire, Minecraft envahit les mobiles iOS et Android avec la bien nommée Pocket Edition. Fuyez, courrez pour votre vie (sociale) !

 

Minecraft ? Moi, jamais !

Ça fait des mois que je résiste à la tentation, que j’ignore les tests élogieux, que je décline les invitations de mes potes à venir faire du pixel art, à construire des chibres monumentaux et à me fritter avec des creepers. Et quand on ne me parle pas du jeu on me parle de sa bande son !  Des mois à lutter en gardant à l’esprit que Minecraft est un trou noir super massif qui gobera gloutonnement tout mon temps libre si je m’approche trop. Des mois d’efforts récompensés par une victoire éclatante sur moi-même.

Et puis Minecraft passa officiellement en version 1.0, le signe indéniable que le plus dur était derrière moi. Notch annonçait qu’il mettait de côté son jeu évènement quelques temps et les portes d’un monde plus libre s’ouvraient enfin à moi ! Et comme dans toute histoire qui se respecte, ce relâchement m’a été fatal.

 

Si tu ne viens pas à Minecraft, Minecraft viendra à toi

Au moment où je m’y attendais le moins, Minecraft a surgi des profondeurs de l’Android Market et m’a englouti à la faveur d’une promo abracadabrantesque (0,10 €).

J’ai tenté de garder la face, de me dire que ce n’était pas si grave, qu’une version alpha de Minecraft ne m’éloignerait pas de mes priorités quotidiennes. J’aurai aimé me convaincre que malgré ce moment de faiblesse je serai plus fort que Minecraft.

Ça c’était avant d’y investir une vingtaine d’heures de ma vie.

 

 

À bloc

Le Minecraft Pocket Edition disponible sur iOS et Android n’en est qu’à la version alpha (V0.1.3 exactement) et c’est pourtant déjà une grosse tuerie.

Ceux qui ont essayé la version PC ne seront pas dépaysés puisque le principe est évidemment le même : jouer aux LEGO en se mettant à l’échelle des mini-figs, construire tout ce qui nous passe par la tête avec de gros blocs pleins de pixels. Le rêve quoi !

Version alpha oblige on est très loin du contenu de la version PC : pas de craft, pas besoin de miner pour récupérer des blocs, pas de mécanismes, et surtout pas de mode Survival pour l’instant. Mais Minecraft PE est déjà très prometteur, notamment au niveau technique. Cela se traduit par une fluidité et une stabilité exemplaire, même sur des appareils sortis à la Préhistoire (genre il y a 18 mois). Le jeu se «limite» donc pour l’instant à un mode Création qui justifie l’achat du jeu à lui tout seul.

Pour l’instant ! Car à l’image de ce qui c’est passé sur PC, Mojang inverse le schéma commercial habituel en proposant aux joueurs de financer le développement en amont de la release complète. Elle interviendra peut-être dans 6 mois, peut-être dans un an ou deux, mais les plans du studio sont assez alléchants pour supporter un peu d’attente (lien).

 

 

Le jeu n’est bien sûr pas tout à fait dénué de défauts et es grincheux se plaindront de la maniabilité un peu bancale, en ce qui concerne la gestion des sauts notamment, du brouillard cache misère plus dense que la fumée dans un aqua et de quelques bugs plus surprenants que gênants (certains blocs qui oublient de charger leur texture, un respawn au bon endroit mais pas à la bonne altitude,…). Pour ma part, je n’ai pas trouvé ça vraiment handicapant, tout à ma joie de patauger dans ce superbe bac à sable numérique. Car en fin de compte c’est ce qui m’a tant plu dans Minecraft Pocket Edition : m’inventer mes propres histoires, retrouver un peu de mon âme d’enfant. Et le mode survival peut prendre son temps parce que j’ai de quoi m’occuper un bon moment :D

 

 

 

Minecraft Pocket Edition est disponible sur Android et iOS autour de 5€ (du moins tant qu’il est en alpha!).

The Legend of Zelda

Le rythme de parution en baisse ? Zelda ! Les pauses jeux vidéo au boulot ? Zelda ! Les cernes sous les yeux ? Zelda !

Sur le haut de ma pile de jeux à faire : Resistance 3, Deus Ex Human Revolution, Zelda Ocarina of Time 3DS. Et pourtant c’est un autre jeu qui accapare tout mon temps libre : le tout premier Zelda, sorti sur la NES de Nintendo en 1986. Je redécouvre ce chef-d’œuvre sur la Virtual Console de la 3DS grâce au programme des Ambassadeurs dont je vous ai parlé il y a quelques jours, et je n’en décroche plus ! Il fallait que j’explore avec vous les raisons de cette addiction passagère.

La madeleine de Proust

Ce Zelda est pour moi plus qu’un jeu. C’est les weekends dans la maison de mon enfance, c’est les visites au magasin de jeux vidéo de ma ville natale avec mes parents, c’est le début d’une aventure et d’une passion qui courent encore aujourd’hui. J’ai de supers souvenirs avec de nombreux jeux sur cette console : les Mario, Duck Hunt, Off Road, Super Spike V-Ball, Tortues Ninjas, Dragon Ball, Bayou Billy… Je vous épargne le reste de la liste, ce n’est pas important. L’important c’est que cette cartouche dorée que je louais (sic) sans cesse est sans doute une de mes expériences les plus personnelles, une des fondations de mon monde intérieur. Plus qu’un souvenir, un symbole.

Bien sûr, si je n’avais pas passé des heures à jouer à ce Zelda il y a presque 20 ans, sa redécouverte aurait sûrement eu moins d’effet sur mon petit cœur de gamer. Quoique…

 

Un classique indémodable

Avant d’être une relique de mon enfance, Zelda est surtout un immense jeu d’aventure.

Je ne vais pas rappeler les principes et les mécanismes qui ont fait de cette licence une légende du jeu vidéo, vous avez tous dû vous frotter à l’un ou l’autre des épisodes. Et ce qui frappe en jouant à ce premier Zelda, c’est que tout était déjà là. Du gameplay au level design en passant par l’ambiance sonore et le bestiaire, le degré d’aboutissement du concept est absolument stupéfiant. Conséquence directe de cette perfection précoce, le titre n’a pas pris une ride. Ça ne veut pas dire qu’il ne déstabilisera pas les gamers qui n’ont pas connu cet ère du jeu vidéo.

Autre époque, autre mœurs

Plusieurs éléments typiques de cette génération de jeux risquent en effet de désarçonner les débutants, les ignorants, les béotiens.

Tout d’abord, c’est l’absence quasi totale de narration qui saute aux yeux. L’aventure débute sans introduction, pas même une ligne de texte, et vous devez vous lancer sans aucune idée de ce que vous devez faire. Un peu brutal quand on est habitué à une génération de jeux où la première heure se partage entre cinématiques et tutorial ! Le reste du jeu maintient le mystère en restant tout aussi avare en infos. Je vais peut-être vous donner l’impression de me raccrocher aux branches, mais cette absence de contexte est rafraîchissante. Si aujourd’hui on aura obligatoirement tendance à se raccrocher à ce qu’on connaît des autres épisodes de la série, à l’époque on était totalement libre d’imaginer ce qu’on voulait. On est loin des films interactifs que plébiscitent les joueurs d’aujourd’hui.

Cet antagonisme est encore renforcé par la difficulté du jeu. Bien sûr, ce Zelda ne demande pas un skill de PGM (d’autant plus que le gameplay est un modèle du genre). Par contre, attendez vous à tourner en rond pendant des heures à la recherche d’un recoin inexploré ou d’un item bloquant votre progression. Vous avez refait la map 20 fois et vous vous heurtez toujours au même problème ? Recommencez, vous êtes passé à côté d’un truc. Vous êtes certains d’avoir trouvé tous les secrets de chaque donjon ? D’avoir récupéré tous les objets et d’avoir compris à quoi ils servent ? Même dans la boutique secrète avec les items hors de prix ? Ne vous attendez pas à ce que le jeu vous montre la voie, il va falloir TOUT tenter, au cas où ! Oubliez les fissures indiquant les murs fragiles, les marques au sol et ne faites même pas confiance aux cartes des donjons ! Pour être tout à fait honnête, le jeu vous offre quelques indices par l’intermédiaire de PNJ planqués dans des grottes. Mais encore une fois, ne vous attendez pas à grand chose et optez pour la solution radicale : tout péter.

Vous l’aurez compris, dans ce Zelda vous êtes livrés à vous-mêmes. Et c’est d’autant plus vrai que l’aventure se déroule dans un monde totalement ouvert. Si quelques passages sont conditionnés par l’obtention d’un item particulier, vous avez largement de quoi vous perdre et de vous retrouver en slip dans un des derniers donjons du jeu. A vous de savoir quand renoncer !

Petit détail amusant pour finir, qui illustre bien l’époque à laquelle est sortie le jeu : le compteur de vies. Votre sauvegarde comptabilise chaque mort et l’affiche sous votre sauvegarde, comme une sorte de highscore à l’envers (un lowscore ?). Libre à vous de tenter de terminer le jeu en une vie, mais croyez moi, vous allez en chier ! Et d’ailleurs si vous ne me croyez pas, sachez que Eiji Aonuma, en charge des Zelda depuis la N64, a avoué récemment n’avoir jamais réussi à en venir à bout :)

Ces spécificités venues tout droit du fin fond de l’âge farouche (des années 90 quoi) ne sont pas du tout un handicap pour le jeu, par contre Big N aurait pu se donner un peu plus de mal pour améliorer le portage de ce titre mythique.

Une adaptation a minima

Si je me fous de l’absence de contenu supplémentaire dans le jeu ou encore de la non-compatibilité 3D (comme ça avait été fait pour Excite Bike), je suis par contre passablement déçu que Nintendo se contente d’émuler un jeu vieux de 20 ans.

A l’époque, on pouvait comprendre que la présence de 20 sprites à l’écran fassent ramer la console, mais aujourd’hui c’est tout simplement ridicule. C’est une habitude chez Big N en plus, vu que la version 3DS de Zelda Ocarina Of Time conserve elle aussi une partie des limitations techniques de la version originale. Officiellement, ce serait un choix délibéré afin d’offrir une expérience de jeu au plus près de l’originale. Mais bien sûr… Heureusement, le jeu était déjà bien fini à l’époque donc le problème ne se pose qu’à deux ou trois endroits du jeu et ne gâche pas le plaisir. C’est tout de même dommage de ne pas avoir profité du portage pour améliorer encore ce jeu presque parfait.

J’aurai également apprécié que Nintendo en profite pour adapter l’ergonomie de ce Zelda aux possibilités du XXIè siècle. Car je vous parle d’un temps où le bouton Select servait encore à sélectionner ! Sans mes souvenirs de l’époque, je ne suis pas sûr que j’aurai réussi à déplacer le curseur à l’écran de création de partie ! Et puis seriously, la manette de l’époque avait 2 boutons, ok, mais la 3 DS en a 6 bordel ! Alors pourquoi se limiter à un objet assignable et ne pas avoir adopter le système des Zelda récents ? Et afficher l’inventaire sur l’écran tactile, c’est trop demander aussi ? Je devrais déjà être content qu’on puisse jouer au stick ! On me répondra sûrement que c’est normal, que la Virtual Console ne fait qu’émuler des roms, mais ça fait tout de même un peu cheap de la part d’un Big N qui est sensé se rattraper auprès des early adopters de la 3DS.

Illustration d’Aled Lewis

Quelques critiques d’un vieux joueur bougon ne doivent pas vous empêcher de vous jeter sur ce jeu légendaire ! Ressortez-le du grenier, achetez-le, émulez-le, peu importe. Ce qui compte, c’est que vous vous confrontiez à ce monument du jeu vidéo. D’ailleurs moi j’y retourne !